FIGARO; LE COMTE, BÉÇEARSS
xloMME importun l que voùîez-TOUff 7
F t C JL K o»
ï'enfre ^ îpftrce 'qii'on 41 «oMvé.
Le Comte», en colère^
J'ai sonné ? Valet curieux f ^y^ . .
' Interrogez le joaillier , qui Ta entendu comme moi?
Mon' joaillier 7 >qéei.me iTeut^H ?
¥ \ G JL K o.
Il dit qu'il a un rendez-YOus pour un braeplet qu'il aiaU;' • "' ^"'' '^•^' ' • . . ; ; '
RéftEAMS,» »r'^AWfce,f^/i( gfflitçlieKfie à voir l'écrin qui est sur la tàBle , fait^cjphu^fi p(^^
;?oiir le masquer.
Le C 6 k t e.
' » ' ' ' Ah î...* qu'il revienne un^ autre Jput«.
560 LA MIÉTRE COUPABLE,
Figaro^ a^ec malice*
Mais pendant ^e Monsieur a i^écrin de Ma<dame ouvert y il serait peut-être ii propos*..
Lb Comte, en colèf^^
Monsieur l'inquisiteur ! partez ; et s'il tous échappe un seul mot..*,
Un seul mot? J'aurais trop à dire ; je ne Tçux rien faire à demi. ( // examine Vécrin , le papier que tient te Comte, lance un fier coup^d^ œil à Bégearss et sort* ) -
If'
LE COMTE, BÉGEARSS
lAEFERMONs cé perfide écrin. J'ai la preuve que je cherchais. Je la tiens , j'en suis désolé ; pourquoi l'ai-je trouvée? Ah Dieu ! lisez, Usez, M, Bégearss.
Bégearss, repoussant le papier.
Entrer dans de pareils secrets ! Dieu préserve qu'on m'en accuse V