ACTE PREMIER. 56i
Quelle est donc la sèche amitié qui repousse mes confidences ? Je vois qu^on n'est compatissant que pour les maux qu'on éprouva soimême*
Bégeaass.
Quoi? pour refuser ce papierl..., ( Vipement. ) Serrez-le donc ; voici Suzanne* ( // referme vite le secret de recrin. )
Le comte met la lettre dans sa veste, sur sa poitrine. .
SUZANNE , LE COMTE , BÉGEARSS
Le Comte est jaccablé.
SuïANNB accourt^ jLi'iCEiTf y récrin : Madame sonne.
BÉGEARSS le lui donne.
Suzanne ^ vous voyez que tout y est en bon
étau
Suzanne.
Qu'a donc Monsieur ? il est troublé !
56a LA MÈRE COUPABLE,
B 1^ Ç ç A K fi 8.
Ce ii*ps^fi&^i3pt'»n p^ de coïèrfiçQrare TOtre
Je Tavais ,dit ppwt»nj; clç (a^ière à être entendue.
(EHesort.) -
LÉON, 1.E COMTE, B1ÉGÏARSS.
Le Comte veut sortir, il voit entrer Léon.
Voici Tauire !
LÉor^ timidement, "veut ènibràsser le Comte.
M0n père, agi«zjB<KifMpwU aveas-vous bien passé la nuit?
Le Co^ixE .shcliçment , le repousse •
Où fiiies-vous , Monsieur , hier au soir?
Léon.
Mon père, on me mena ^dans une assemblée esiimablë..:» ' . ,.' •
AÛTE PREMlIIt; ' 563
Où troué ftt^ îime- lecci»? '•
On m'invita d'y lire un essai que j'ai fait sur l'abus des vœux monastique»^ «c4ë lÎMIiriAÉ s'en
relever. ..•.••', , ' . :
Le Comje, Amèrermmti. . ,
-,jl ..4. • ^ t * \ / I '1 -•» ttJI
., Les vœii3ç . des ç^e v^lfc^^ ^a, ^9M ? . . « ; ; r
ymlut^ aît-oO;j tres-applauaiy' , ,.
, .,,.»... Jk^ ^ 1* , K w t • * ' r- ♦ - • •
pour mon âge. . r . ,; ,
' LeComte*
Donc , au lieu de vous préparer à partir pour vos caravi^ruips ; ^]^ii&f» ff^iter ^e-ye^tre ordre , vous vous faites des ennemis? Vous allez composant ^ écrivant sur le ton du jour? Bientôt
on ne distinguera plus un gentilhomme d'un savant !
L É o 19 y timidement.
Mon père 9 on en distinguera mieux un ignorant d'un homme instruit , et l'homme libre de l'esclave.
9 ^^ ÊÊÊ %«^aatf .«A 1.^. ^ ^ tf^J^K f h. t I
564 LA MÈHE COUPABLE,
Discours d'enthousiaste I On yojit où vous et roulez venir. ( // a^ut sortir. )
Léon. .
Mon père I . • ^ • .
Le Comtë^ dédaigneux. -
Laissez à l'artisan des villes ces locutions triyiales. Les gens de notre état ont un langage plus élevé. Qui est-ce» (|ui dit mon père , à la cour , Monsieur? appelezrmoi mowj/ei/r / vous sentez rhonune du commuh! Son père !•••• ( // sort. Léon le suit en regardant: Bégearss qui lui f ai wi geste de^ompa^sion^ ) Allons , monsieur Bé gearss ^ allons !