BÉGEARSS, LE COMTE
Bégeakss, en entrant s* arrêté y iê têgâfdé étse mord k doigt apec fhystète.
JHL H ! mon cher ami ^ venez donc I vous m«
voyez dans un accablement....»
Très-efFray ant , Monsieur, je n'osais avâfrtftf.
Le Comte.
Je viens de lire cet écrit. Non ! ce n^étaient point là des ingrats ni des monstres y mais de malheureux insensés; conune ils se le disent eux-mêmes...
Je Tai prédumé comme tous.
Le Comte se lèi^e et se promène*
Les misérables femmes ! en se laissant séduire ne savent guères les maux qu'elles apprêtent...,. Elles Yont^ elles vont... les af&onts s'accumulent... et le monde injuste et léger accuse un père qui se tait, qui dévore en secret ses peines !....^ On le taxe de dureté , pour les sentiments qu'il refuse au fruit d'un coupable adultère I... Nos désordres à nous, ne leur enlèvent presque rien; ne peuvent du moins leur ravir l^cerlimde d'être mères, ce bien inestimable de la maternité ! tandis que leur moindre caprice , un goût , une étourderie
légère, détruit dans l'homme le bonheur le
bonheur de toute sa vie , la sécurité d'être pèie. — Ah I ce n'est point légèrement qu'on a donné tant d'importance k la fidélité des femmes ! Le bien , le mal de la société , sont attachés à leur conduite ; le paradis ou l'enfer des familles dépend à tout jamais de l'opinion qu'elles ont donnée d'elles.
Bégearss*
Calmez- vous ; voici votre fille*
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