‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 200 sur 279 · LE COMTE, LA COMTESSE , LËON · texte numérisé non relu

LE COMTE, LA COMTESSE , LËON

SUZANNE

(£<a Comtesse y sans rouge, dans le plus . grand désordre de parure, )

Léon soutenant sa mèrem

1 L fait trop chaud , maman ^ dans rappartement intérieur. Suzanne , avance une bergère* ( On L'assied. )

L E C o^ T 7. attendri, arrangeant les coussins.

£tes-Yoqs bien assise ^ Eh quoi ! pleurer encore ?

La Comtessl ccuhlée.

Ah ! laissez-moi verser des larmes de soulagement ! Ces récits affreux m^ont brisée ! cette infâme lettre, surtout

Le Comte délirant.

Marié en Irlande, il épousait xx^ fille I Et

tout mon bien ][>]àcé stir la babqtie de Londres , eût Élit yiTre un repaire affireux jiisqii'à la

mort du dernier de nous tous! Et qui soit^

grand Dieu I quels moyens ?•;••«

La Comtesse.

, Homme infortuné I calmez-vous I Mais il est temps de faire descendre Florestine ; elle avait le cœur si serré de ce qui devait lui arriver! Vas la chercher , Suzanne ; et ne Fînstruis de rien.

Le Comte ai^ec dignité*

Ce que j'ai dit à Figaro^ Suzanne f était peur vous comme pour lui.

Monsieur 9 celle qui vit Madame pleurer, prier pendant vingt hhs^ à frop géini de ses douleurs y pour tièîi faire qui les accroisse !

( Jille sort. )

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