‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 251 sur 279 · G ▲ L P IG'I · texte numérisé non relu

G ▲ L P IG'I

Premier Couplet. - '

Je suis né natif de Fêrrare : , "

XJi , par l«s soins d'ufi père avare.

Mon chant s'étant fort eioBelfi;;

Ahi ! povero Calpigi ! ' ) *

Je passai du dônservatoire , . . • . i Premier chamear- a TOratclire Du souverain di> Napoli : ' Ah ! bravo , Caro Calpigi !

L E. C H Œ u m répète ^ k idermers verJ.

( On danse la ritournelle. )

> a ta

(u4 la fin de chaque couplet , Calpigi se retourne, et regarde ai'ec inquiétude du coté par oii il craint que Tarare n arrivée, ) ,, . .

Second Couplet»

La plus cëlcbre cantatnce , De moi fit bientôt par caprice Un simulacre de marL Ahi ! povero Calpigi !

Mes fureurs , ni mes jalousies.

N'arrêtant point ses fantaisies , J'étais chez moi cpmme un zéro :

Ahi ! Calpigi povero !

Le C h œ u a répète le dernier vers. ( €hi danse la ritournelle. )

Troisième Couplet.

Je résolus, pour m'en défaire , De la vendre à certain «orsaire, ,

Exprès passé dbé Tripdi :

Ah ! bravo , caro Calpigi l

Le jour venu, mon traitre^d'hommei

Au lieu de me eomptép la somaxie y

M'enchaîne au pied de leur ch&Ut :

Ahi ! povero Calpigi I

L s G H Œ- u A répète h dernier vers.

^ * (On danse la ritournelle.)

Quatrième Couplet.

Le Forban en fit sa maîtresse:

De moi, l'argus de sa sagesse ; Et j'ëtais là tout comme ici :

, Ahi ! povero Calpigi !

( Spinette, en cet endroit^ fait un grand éclat de rire. )

Qu*avcz-rous à rfre , Sjpînette ?

CàLFiax.

Vous voyez tna fausse cd<{uétte.

A T À ft.

Dit-il vrai ?

S # I 9 B t T^tA

Signor j e vero. ^ Calpigi achè\^e Voir.

Ahi ! Calpigi .porero \

■ «Et* •' l>

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