G ▲ L P IG'I
Premier Couplet. - '
Je suis né natif de Fêrrare : , "
XJi , par l«s soins d'ufi père avare.
Mon chant s'étant fort eioBelfi;;
Ahi ! povero Calpigi ! ' ) *
Je passai du dônservatoire , . . • . i Premier chamear- a TOratclire Du souverain di> Napoli : ' Ah ! bravo , Caro Calpigi !
L E. C H Œ u m répète ^ k idermers verJ.
( On danse la ritournelle. )
> a ta
(u4 la fin de chaque couplet , Calpigi se retourne, et regarde ai'ec inquiétude du coté par oii il craint que Tarare n arrivée, ) ,, . .
Second Couplet»
La plus cëlcbre cantatnce , De moi fit bientôt par caprice Un simulacre de marL Ahi ! povero Calpigi !
Mes fureurs , ni mes jalousies.
N'arrêtant point ses fantaisies , J'étais chez moi cpmme un zéro :
Ahi ! Calpigi povero !
Le C h œ u a répète le dernier vers. ( €hi danse la ritournelle. )
Troisième Couplet.
Je résolus, pour m'en défaire , De la vendre à certain «orsaire, ,
Exprès passé dbé Tripdi :
Ah ! bravo , caro Calpigi l
Le jour venu, mon traitre^d'hommei
Au lieu de me eomptép la somaxie y
M'enchaîne au pied de leur ch&Ut :
Ahi ! povero Calpigi I
L s G H Œ- u A répète h dernier vers.
^ * (On danse la ritournelle.)
Quatrième Couplet.
Le Forban en fit sa maîtresse:
De moi, l'argus de sa sagesse ; Et j'ëtais là tout comme ici :
, Ahi ! povero Calpigi !
( Spinette, en cet endroit^ fait un grand éclat de rire. )
Qu*avcz-rous à rfre , Sjpînette ?
CàLFiax.
Vous voyez tna fausse cd<{uétte.
A T À ft.
Dit-il vrai ?
S # I 9 B t T^tA
Signor j e vero. ^ Calpigi achè\^e Voir.
Ahi ! Calpigi .porero \
■ «Et* •' l>