‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 3)Chapitre 59 sur 279 · LE COMTE · texte numérisé non relu

LE COMTE

F I G A A o arrivant tout essoufflé.

\Jn disait madame incommodée. Je suis vile accouru.... je vois avec joie qu'il n'en est rien.

Le Comte sèchement.

Vous êtes fort attentif.

Figaro.

Et c'est mon devoir. Mais puisqu'il n'en esc

iS6 LE MARIAGE DE FIGARO,

rien^ Monseigneur; tous tos jeunes vassaux des

deux sexes sont en bas avec les vicions et ies

cornemuses , attendant pour m^accompagner ^

l'instant où vous permettrez que jô mène osia

fiancée /

Le C o m t ^,

Et qui stirteilierâ la Comtesse au château ?

Figaro.

La veiller l elle n^est pas malade.

Le Comte.

Non ; maïs cei homme abseut qui doit l'entre-

tenir ?

Figaro.

Quel hoBune absent ?

Le C g it t è.

L'homme du billet que vous avez remis à Bazile.

Figaro.

Qui dit cela?

Le C o X t k»

Quand je ne le saurais pas d'ailleurs , fripon I

la physionomie qui t'accuse , me prouverait déjà

que tu mens.

Figaro.

S'il est ainsi , ce n'est pas moi qui mens , c'est ma physiônomieé

H^gii^^j^^Êm^^mti

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