ACTE III
je la pai^*âi dans ce château , virgule ; ou je Té-
pou8erai»«.M
Bakthqlo^ w'te»
Sans virgule.
F I G A H o ^ vite.
Elle y est. C'est ^ virgule, Messieurs^ ou bieu je l'épouserai.
BartholO| regardant le papier : vite.
Sans virgule y Messieurs.
F 1 G À E o ^ vite.
Elle y était y Messieurs. D'ailleurs, Thomme qui épouse est-il tenu Se rembourser.
'bjLKT uovo fVite* Oui ; nous nous inarions séparés de biens.
Figaro, vite.
Et nous de corps, dès que mariage n'est pas
quittance. ( Les juges se lèi^ent et opinent tout
bas.)
Baktuolo.
Plaisant acquittement I
Double- MAIN.
' Silence, Messieurs.
L^H c I s s 1 E R , glapissante Silence.
Bautholo.
Un pareil fripon appelle cela payer ses dettes*
Figaro.
Est-ce votre.cause, ayocîrt, que vous plaidez?
Bartholo.
Je défends cette demoiselle.
Figaro.
Continuez a déraisonner; mais cessez d'injurier. Lorsque , craignant l'emportement des plaideurs^ les tribunaux ont toléré qu'on appelât des tiers; lis n'ont pas entendu que ces défenseurs modérés^ deviendraient impunément des insolents privilégiés. C'est dégrader le plus noble institut.
^ Les Juges continuent (T opiner bas.)
T o N I o , d Marceline montrant les Juges.
<^u'oDt-ils tant k balbnciiier?
Marceline.
On a corrompu le grand juge, il corrompt l'autre , et je perds mon procès.
Bartholo, bas ^ (Tun ton nombre.
J'en ai peur.
• Figaro, gatmeni.
Courage , Marceline ?