ACTE III. ai
D o u B L K - M A 1 N- se lèp^^ d Marceline.
Ah, c'esi trop forti je tous dénonce, cl pour
rhonnetir dii tribunal , je demande qu^irant faire
droit sur l'autre affaire , il soit prononcé sur
celle-ci.
L B C o M T B s! assied.
Non, greffier, je ne prononcél^ai point sur mon
injure personnelle ; un juge Espagnol n^aura point
à rougir d'un excès digne au plus des tribunaux
asiatiques : c'est assez des autres abus ! Vèn Tais
corriger un second en vous moÛTant mon arrêt :
tout juge qui s'y refuse , est un grand ennemi des
lois ! Que peut requérir la demanderesse? mariage
à dé&ut de paiement; les deux ensemble impli*
quera^euu'
Double-mai N»
Silence ,, Messieurs*
L^H u I s s i B R , . glapissant.
Silence*
L B Comte.
Que nous répond le défetideur? qù^il Teut garder sa personne ; à lui permis.
Figaro, avec joie.
J'ai gagné*
Mais comme le texte dit : laquelle somme fe
m 4 LE MARIAGE DE FIGARO,
paierai à sa première réquisition^ ou bien fepou* serais, etc^ La cour condamue le défendeur à payer deux mille piastres foi^tes , à la demande-» resse; ou bien à Vépouser dans le jour.( // se /ère).
Figaro, stupéfait,
J'aî perdu.
X SI 0^1 o y avec joie.
Superbe arrêt.
En quoi superbe ?
Antonio.
En ce que tu n'es plus mon nereu. Grand merci^ Monseigneur.
i^H u I s s I B R , glapissant.
Passez, Messieurs. (^Le peuple sort).
An ton I o.
Je m'en Tas tout conter à ma nièce. ( // sort. )