‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 180 sur 267 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

B^GEARSS, FIGARO.

BéGEAB5S| raillant.

r!j£EH! c'est moDS Figaro ! la place est agréable, puisqu'on y retrouve Monsieiur.

Figaro, du même ton.

Ne (ut-ce que pour aroir la joie de l'en chasser une autre fois.

De la rancune pour si peu? vous êtes bien bon d'y songer ! chacun n'a-t-ii pas sa manie ?

Et celle de Monsieur est de ne plaider qu'à huis-clos ?

B É G E A R s 8, lui frappant sur Vèpdule.

Il n'est pas essentiel qu'un sage entende tout y quand il sait si bien deviner.

Figaro.

Chacun se sert des petits talents que le ciel lui a départis.

45o LA MÈRE COUPABLE,

Bègeakss.

Et rintrigant compte>t-iI gagner avec ceux qu'il nous montre ici ?

Figaro.

Ne mettant rien à la partie , j'ai tout si je fais perdre Vautre*

Bâgbàrss, piqué.

On Terra le jeu de Monsieur.

Figaro.

Ce n'est pas de ces coups brillants qui ébloimsent la galerie. ( // prend un air niais. ) >1ji§ chacun pour soi} Dieu pour tous y comme a du le roi Salomon.

Bégbarss, souriant.

Belle sentence! N'a- 1- il pas dit aussi : Le soleil luit pour tout le monde ?

Figaro, fièrement.

Oui y en dardant sur le serpent prêt a moidre la main de son imprudent bienfaiteur ! ( //

A C T E ly. 45i

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