‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 181 sur 267 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

BÉGEARSS^ 6€ul^ le regardant aller.

Xl ne farde plus ses desseins! Notre homme est fier ? bon signe ^ il ne sait rien des miens; il aurait la mine bien longue s'il était instruit qu'à

minuit (// cherche dans ses poches wue^

mentm) £h bien! qu'ai-je fait du papier? Le ^oici. (// Ut.) Bkçu de M. Fal ^ notaire ^ les trois millions d'or spécifiés dans le boredereau

ci-dessus. A Paris, le Almâyità. — C'est

bon; je tiens la pupille et l'argent! Mais ce n'est point assez y cet homme est Êdble^ il ne finira rien pour le reste de sa fortune. La Comtesse lui

impose; il la craint ^ l'aime encore Elle

n'ira point au couvent , si je ne les mets aux

prises y et ne le force à s'expliquer bruta*-

lemènt. ( // se promène. ) — Diable ! ne risquons pas ce soir un dénouement aussi scabreux ! En précipitant trop les choses ^ on se précipite avec elles ! Il sera temps demain y quand j'aurai bien serré le doux lien sacramentel qui Ta les enchaîner à moi ? ( // appuie ses deux mains sur sa poitrine.) Eh bien! maudite joie^ qui me gonfles le cœur ! ne peux-tu donc te contenir ?••••

43a LA MÈRE COUPABLE,

Elle m'étoufiera / la fougueuse^ oa oie lî^ comme un soi, si je ne la laisse on pea s'cv^ porer^ pendant que je suis seul ici* Sainie ^: douce crédulité! Fépoux te doit la dot ! P&le déesse de la nuit , il te dem sa froide épouse. ( Il frotte ses mains de BégearssI heureux Bégearss !••••• Pourquoi Ta*^ pelez-TOus Bégearss ? n'est-il donc pas plos é\ moitié le seigneur comte Almarira? {D'an ^t terrible.) Encore un pas, Bégearss! et u IV

tout-à-£iit« — Mais il te faut auparayant Ce

Pigaro pèse sur ma poitrine ! Car c'est loi i|ai l'a

Eût veuir ! Le moindre trouble me perdait*.^

Ce Talet Ik me portera malheur..... c'est le pht* clairvoyant coquin L«.... Allons , aDoos , qu .1 parte avec son chevalier errant !

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