‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 204 sur 267 · SCÈNE VIII et dernière · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII et dernière

LES PRÉCÉDENTS , escçepltf BÉGEARSS.

FiCARO folkment.

\^c'iL fasse des libelles t dernière ressource des lâches ! il m^ti% plus dtegereut ; bien dé* masqué , à bout de voie , et pas TingtHrioq looff dans le monde I Àb M. Fal I )e me serais poH gnardé s'il eût gardé les deua mille loois qnll

avait 8otifitrait$ 4u paquet ! ( // reprend un ton graue. ) ITailleurs , nul ne sait mieux que lui i que par la nature et la loi^ ces jeunes gens ne se sont rien ; qu^ils sont étrangers Fun à Tautre.

Le C o m t b P embrasse et crie :

* O Figaro !.,••• Madame , t! a raison.

Léon trts^vite^

Dieux f maman I quel espoir I

FLOABSTiicEaii Côthte.

Eh quoi I Monsieur , n'êtes - vous plus..*...

Le Comte it^re de joie.

Mes en£sints , nous y reviendrons ; et nous consulterons^ sous des noms supposés , des gens de loi y discrets y éclairés ^ pleins d'honneur. O mes enfants I il rient nin âge où lès honnêtes gens se pardonnent leurs torts y leurs anciennes £siiblesses I font succéder un doux attachement aux passions orageusesqui lesavaienttrop désunis. Rosine! (c'est le nom que votre époux vous rend) allons nous reposer des fatigues de la journée. Monsieur Fal I restez avec nous. Veoex , mes deux

en&nts ! Suzanne , embrasse ton mari I et

que nos sujets dé querelles soient ensevelis pour toujours ! ( à Figaro ). Les deux imlle louis qu'il

aTait soustraits , je te les donne , en auendani la récompense qui i*est bien due I

Figàeo^ wvemerU.

A moi » Monsieur ? Non s'il, vous plait; moi» w %kieT par un Til salaire le bon senrîce que j*ai

^ &it ! ma récompense est de mourir cbes tous.

Jeune y si j'ai failli souvent , que ce jour acquitte ma vie ! O ma vieillesse I pardonne k ma jeonene, elle s'honorera de toi. Un jour a cbangé notre eut ! plus d'oppresseur , d'hypocrite insolent ! Chacun a bien fait son devoir : ne plaignons point quelques moments de trouble ; on gagne dans les familles quand on en expulse un chant.

ra DU ciAQQiikBU a i»r:iiea acte.

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