‹ Œuvres complètes de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais (volume 4)Chapitre 59 sur 267 · SUZANNE, FIGARO, LA COMTESSE · texte numérisé non relu

SUZANNE, FIGARO, LA COMTESSE

LE COMTE

Figaro arrivant tout essoujjflém

\jv disait madame incommodée. Je suis vile accouru.... je toIs avec joie qu'il n'en est rien.

Le Comte sèchement* Vous êtes fort attentif.

Figaro.

Et c'est mon devoir. Mais puisqu'il n'en est

l56 LE MARIAGE DE nCARO»

rien y Monseigneur; tous vos jeunes Tassant des deux sexes soait en bas avec les vîoLns et les cornemuses , attendant pour m'accompaguer ^ riusiaot où Tuus permeilrce que je miue nui fiancée— ••••

Et qui surteillerà la Comtesse au château t

Figaro.

La Teiller I elle n'est pas malade»

Le C o 51 t b.

Non ; mais cet homme abseut qui doit rentre*

tenir?

Figaro.

Quel homme absent ?

Lliomme du billeique tous atex remisk Basile^

Qui dit cela?

L B Comte*

Quand je ne le saurais pas d'ailleurs » fripoD !

ta physionomie qui t'accuse » me prouter«iit déjà

que tu meos«

Figaro.

S*il est ainsi ^ ce n'est pas moi qui mens» c'est ma physionomie.

Suzanne.

Va, mon pauvre Figaro! n'use pas ton éloquence en défaites ; nous avons tout dit.

Figaro.

Et ^oi dit ? ▼ous me U-aîtçz copune un Bazile t

Suzanne.

Que tu avais écrit le biUet dç tantôt pour faire

accroire & Monseigneur ^ quand il entrerait ^ que

le petit page était dans ce cabinet , où je me suis

enfermée.

Le C o m t b.

Qu'as-tu à répondre ? ^

La Çoht^s$e«

Il n'y a plus rien à caciier , Figaro ; le badinage est consommé.

Figaro cherchant à deviner.

Le badinage est consommé?

Le Comte.

Oui y consommé. Quedis*tu là<rdessus7

Figaro.

Moi ! je dis que je voudrais bien qu'on en

pût dire autant de mon mariage ; £t si vous ror-« donnez......

1*:^ LE iMARIACiE DE FIG\R0,

L B Comte.

Tu conviens i)t»nc enfin du billet?

Figaro.

Puisque Madame le Teut, que Suzanne le Teot^ que TOUS le Tuulez Tous-mèmey il faut bieo que )e le Teuille aussi : mais à votre place , en Teriié p Monseigneur , je ne croirais pas un mot de tout ce que nous tous disons*

Toujours mentir contre Tévidence ! à la fin , cela m'irrite.

La Comtesse en riant.

Eh f ce pauvre garçon ! pourquoi vouleE-voot » Mouieiir y qu'il dise une fuis la vérité ?

F I G A E o » bas à Suzanne.

Je l'avertis de son danger; c*est tout ce qu'un honuéte homme peut fidre*

S V XAnn %, bas.

As-to TU le petit page ?

F 1 G A E o y bas.

Encore tout froissé.

Svx£nv%, bas, Ah.Pécalrel

LaCositese.

Allons y monsieur le Comte , ils brûlent de s'unir : leur impatience estnatm*elle! entrons pour la cérémonie.

Le Comte^ à part»

Et Marceline , Marcelineo.« {haut) je voudrais être.»..* au moins Têtu«

La Comtes X.

Pour nos gens I est-<:e que je le suis ?

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