ACTE PREMIER. : 4a
Rosine* Je n'ai vu personne. .
Bartholo à lui-même.
' • * ' Et moi qui ai la bonté de chercher !•• •
Bartholo> vous n'êtes qu'un sot^ mon ami : ceci doit vous apprendre à ne jamais ouvrir de jalousies sur la rue. (Il rentre.),
Rosine toujours au balcon.
Mon excuse est dans mon malheur : seule , enfermée , en butte à la persécution d'un homme odieux ; est-ce un crime de tenter à sortir d'es« clavage ?
Bartholo paraissant au balcon.
Rentrez, ignora ; c'est ma faute si vous avez perdu votre chanson ; mais ce malheur ne vous arrivera plus, je vous jure. (Il ferme la Jalousie à la clef.)
i^4 L^ BAftBIRR DE SÊVILLE,
ai > fci >^ ^ *
LE COMTE , FIGARO. ( Ils entnnt avec ! ^ précaution.) ...
' i L Ê* C Ô M t Êf.
jtV présent qu'ils sont retirés ^ examinons cette chanson^ dans laquelle un mystère est sûrement
renierinév C'c^t yn.biUct I
"li demandait ce que c'est qtie k Pfécautîon inutile I
Le CotfTB lit pii^en^çf^t,
» Vptre empressement excite ma curiosité ; » sitôt que mon tuteur sera f orti , chantez in- » différemment i s^rT^iji* copQude ces couplets, >» quelque chose qui m'apprenne enfin le nom,. » l'état et les intentions de celui qui parait s'at- » tacher si obstinément à l'infortunée Rosine. »
Figaro contrefesant la voix de Rosine.
* Ma chanson^ ma chanson est tombée ; courez,
courez donc, ( Il rit.) ah, ah, ah, ah ! Oh ces
femmes I voulez - vous donner dé l'adresse à la
phis ingénue? eufcrmez-la.