ACTE PREMIER
Figaro.
Brutal y aTare y amoureux et jaloux à l'excès de sa pupille ^ qui le hait à la mort*
Le C o II t b.
Aiosi ^ts moyens de plaire sont...*.
Figaro.
Nuls.
Le Comte.
Tant mieux. Sa probité?
Figaro.
Tout juste autant qu'il en £siut pour n'être point pendu.
Le Comte.
Tant mieux. Punir un fripon en se rendant
Jieureux
Figaro*
C'est £sûre à la fois le bien public et particulier': chef-d'œuvre de morale^ en "vérité, Monseigneur !
Le Comte.
Tu dis que la crainte des galants lui fait fermer sa porte?
Figaro.
A tout le monde : s'il pouvait la calfeutrer ....
Le Comte.
"Ah î diable, tant pis. Aurais-tu de Tacccs chez lui ?
Si j'en ai ! Primo, la maison que j'occupe appartient au docteur qui m'y loge gratis*
Ah, ah?
Figaro.
Oui. Et moi en reconnaissance , je lui promets dix pistoles d'or par an , gratis aussi.
Le Comte impatienté.
Tu es son locataire ?
De plus, son barbier, son chirurgien, son apothicaire; il ne se donne pas dans sa maison un coup de rasoir , de lancette ou de piston , qui ne soit de la main de votre serviteur.
Le Comte V embrasse.
Ail I Figaro , mon ami , tu seras mon ange , mon libérateur^ mon dieu tulélâire.
Peste ! comme rutiliié vous a bientôt rappro-