SCENE I IL
ROSINE, seule.
J| £ meurs d^inquiétude jusqu'à ce qu^il soit de-'
hors Que je Taîme, ce bon Figaro I c'est un
bien honnête - homme , up bon parent ! Ah ! voilà mon tyran ; reprenons mon ouvrage. ( Elle souffle la bougie , s^ assied , et prend une hro^ derie au tambour. )
BARTHOLO, ROSINE
Bartholo en colère.
Ah ! malédiction ! l'enragé , le scélérat corsaire de Figaro ! Là y peut'On , sortir un moment de chez soi, sans être sur en rentrant ?••••
Rosine.
Qui vous met donc si fort en colère , Monsietrr ?
Théâtre. I. 2g
Bartholo.
Ce damné Barbier qui Tient d'écloper toute ma maison ^ en un tour de lyiain : il donne ua narcotique à l'Eveillé^ un stemutatoire à La Jeunesse ; il saigne au pied Marceline : il n^y a pas jusqu'à ma mule.... Sur les yeux d'une pauvre béte AYeuglQi un cataplasme I parce qu'il me doit cent écu$ y il 5^ presse de faire des mémoires. Ah , qu'il Iqs apporte !••• £t personne à Tantichambrei I on arrive à cet appartement comme à la pJac« d'armes*
Et qui peut y pénétrer que vous , Monsieur ?
Bartholo.
J'aime mieux craindre sans sujet , que de m'exposer sans précaution ; tout e9t plein de gens entreprenants^ cVaudacieux.... N'a-t-on pas ce matin encore ramassé lestement votre chanson pendant que j'allais la chercher ? Oh ! je....