SCÈNE VIL
Madame MURER, EUGÉNIE, LE COMTE a posé son épée sur le fauteuil le plus près de la porte; Betsy tiertt une lumière j elle rallume les bougies sur la table ^ et se retire ensuite*
Madame Murer attirant Eugénie à elle.
'est trop résister, Eugénie, je le veux absolument.
Le Comte éCun air empressé,
J'airive l'effrot dans Tâme. Un billet que j'ai reçu ce soir m'a glacé le sang : et les deux heures qui ont précédé ce moment ont été les plus crueHes de ma vie.
Madame Murer fièrement.
Ce n'est pas votre exactitude qu'il faut défendre.
Le Comte.
Quel sombre accueil! A quoi dois-je Tattribuer?
Madame Murer indignée.
Descendez dans votre cœur.
i58 EUGÉNIE,
Le Comte.
Que dites-Tous? Ces yains bruits d'un mariage auraient-ils opéré ?•••
Eugénie virement à elle-même.
Affreuse dissimulation I
Madame Murer* lui fermant la bouche de sa
. main.
N'épuisez pas le reste de vos forces , ma chère nièce. ( ^u Comte.) Ainsi ^ tout ce qu'on rapporte à ce sujet n'est donc qu'un faux bruit? ( Eugénie Rassied et couvre son visage de son mouchoir.)
Le Co'mltb moins ferme.
Daignez revenir sur le passé ^ et jugez vousmême : comment se pourrait-il ?•••
Madame Murer l'examinant.
Vous TOUS troublez...*
Le Comte troublé.
Si je ne suis pas cru y j'aurai pour moi... j'invoquerai les bontés de ma chère Eugénie.
Madame Murer froidement.
Pourquoi n'osez-vous l'appeler votre femme ?