M. LE PRINCE DE
avoit veues dès son petit aage, estant à la suitte de M. d'Orléans, et toiisjours continué soubs le rw Henry, qui l'aymoit uniquement et luy estoil pitis privé et Âimillier qu'aucuns de ses favorys, et sejouoient ordinairement ensemble , comme s'ils eussent estes pareils; car ledict comte estoit de très-bonne et très-plaisante compaignie , et disoit des mieux le mot , au reste, très-bon seigneur, et qui n'offensoit jamais personne. Toutesfbis, aux guerres civilles, se voyant beau-frère du prince roy des huguenots, devint un peu glorieux : mais quant à moy, je ne le trouvay jamais tel, car il estoit trop de gaillarde humeur. Les bons trompettes desFrançois et reistres parmy leurs clairons sonnoient souvent ceste chanson et quinte :