GALAOR, GARDES
t>ÉRtON éïAnUié 6*est unir deux amants , Que de les rissoler ensemble*
LE ROI
Te voilà donc, méchant suborneur, qui, cotiim^ un Sarrasin, violes les droits de l'hospitalité !
PÉfilON.
Que voulez-vous que j'y fasse? Les filles ont tou-> jours eu de Fascendant sur moi; et, quand je le puis ^ je prends ma revanche.
LE ROi, à élizène.
Et toi, fille déloyale, me faire cet affront, à la fleur de mon âge! (à Dariolette^) Pour toi, chienne de pendarde, s'il n'y avoit point de bourreau, je t'étran-' glerois moi-même. Cest toi qui as mené ma fille à la boucherie.
DARIOLETTEi
Quant à moi, je Fai fait à bonnâ intention : j'ai cru que, quand on s'étoit donné la foi, on pouvoit se parler nuit et jour^ safts rien craindre*
SCÈNEîtt; 12^
LE ROI
Vaj va, tu seras brûlée. Allons, officiers^ faites totre éharge; qu'on fasse Fopérationi
PÉRION
Qu'appelez->>yoUs Topération? Je ne suis pas xna^ lade. A cette heure, je vous avertis que je ne vaux rien rôti.