GA^AOR
Seigneur, puisque vous êtes «n trahi, de marier, voilà Dariolette : tandis que vous jouez gros jeu avec la princesse, ne pourrois^je pas earabioet* avec la soubrette?
SCËNS XIL ï^i
Est-ce que tu perds f^sjyrtt? Ctôîs'-tti tfcte je me soucie beaucoup d un cafalbin eôihtnè toi"?
G AL À OR chante.
Ahl Dariolette^ Si blanchette, si douillçttc, Je connois sut Tétiquette Que tu ne t'en feras prier ; (W fôrscjûé le chevalier De la damenlilit^iÉiplefte, C est la raison que la s<mb<«nè S'ébaudisse avec Vêtxtftip,
DIVERTISSEMENT
UN BEtlGER chante sur ua air de menuet.
Dans le bel âge Où Ton s'engage, L'hymen est doux^ Fille fringante, Que l'amour tente, Sans en rien dire demande un époux.
Mais quand fm |ièr« Trop lent diffère, »
L'amant sincère Doit cependant Prendre d'avance Quelque hcéftcte, Sauf à déduire quand il sera temps.
UN GAULOIS chante.
Au bon vieux temps , On s'aimoit d'amour sincère;
t3a LÀ NAISSANCE D'AMADIS.
Qui pins aimoit, savoit plaire :
Las amants étoient constants
Au bon Yieoz temps.
L'amonr à présent dégénère ; Ce n'est qne feinte et mystère :
Ne verronsiions de nos ans S*aimer comme on souloit faire
Au bon yieax temps ?
(On joae une gavotte, et tout le monde danse. )
UN GAULOIS diante^ On ne peut bien garder les filles ; Elles s'échappent quelque joor :
Les limaçons de leurs coquilles Sortent bien pour faire Famour.
DABIOLETTE.
Quand on est et jeune et gentille, Il est bien fâcheux de mourir; Mais de rester encore fille, C'était mon plus grand déplaisir.
PÉRION, au partent D'Amadis voilà la naissance^ Assez suspecte, à mon avis ; Sans trop médire , U est en Fruact Encore bien des Amadis.
^IN DE LA NAISSANCE D'aMADIS^