‹ uvres complètes de Regnard (volume 5)Chapitre 147 sur 200 · OCTAVE · texte numérisé non relu

OCTAVE

Mais, mademoiselle, chanter dans l'état où je suis; pénétré de douleur, désespéré...

COLOMBINE

Bon! bon! Si vous n'avez pas la force de chanter, vous soupirerez ; c'est la langue la plus familière aux

3io LA COQUETTE.

amants. Allons, qu'on approche le clavecin. Mezze-

tin , prenez bien {^jarde que mon père ne vienne.

ISABELLE

Tu me mets là, cousine, à une rude épreuve.

(Octave chante ; Isabelle l'accompagne.)

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