ACTE III, SCÈNE XIII. 2i
Je crains que mes joueurs ne soient sortis du gîte; Ils ont trop attendu; j'y retourne au plus vite. J'ai dans le cœur, Hector, un bon pressentiment; Et je dois aujourd'hui gagner, assurément.
HECTOR
Votre cœur est, monsieur, toujours insatiable. Ces inspirations viennent souvent du diable ; Je vous en avertis, c'est un futé matois.
VA L È R E
Elles m'ont réussi déjà plus d'une fois.
HECTOR
Tant va la cruche à l'eau...
VALÈRE
Paix ! Tu veux contredire :
A mon âge, crois-tu m'apprendre à me conduire?
HECTOR
Vous ne me parlez point, monsieur, de votre amour.
VALÈRE
Non.