‹ uvres complètes de RegnardChapitre 7 sur 288 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

MARIISE, seule.

Je prie le ciel qu'il te conduise, et que tu te puisses casser le cou. Il n y auroit pas grand mal quand tous ces maquignons de mariages-là seroient au fond de la rivière avec une bonne pierre au cou. Que je plains le pauvre Valère ! il ne sait pas son malheur. J'ai une lettre à lui rendre de la part de sa maîtresse. Voici son valet à propos.

Page 1