Tome F, But ane
gurprendre à la pointe du jour, justifia sa perfidie par son ancienne origine, qu'il rapportait aux Grecs.
Les anciens rois de Macédoine ne dédaignaient pas de vivre sous la protection, tantôt d'Athràes, tantôt de Sparte, changeant facilement d'alliés, selon que leur intérêt le demandait.
Nous verrons bientôt cette même Macédoine , autrefois tributaire d'Athènes, devenir sous Philippe l'arbitre de la Grèce, et sous Alexandre triompher de toutes les forces de l'Asie.
Air.M.36oS. Amyutas, père de Philippe, commença à régner ia AT.La398. ij^^jème année de la 96* olympiade. Dès l'année suip.^7«t34i! ^***«> attaqué vivement par les Illyriens*, et dépouille d'une grande partie de son royaume, qu'il n'espérait presque plus de pouvoir jamais recouvrer, il avait eu recours aux CMynthiens,et,pourse les attacher davantage^ leur avait cédé une assez grande étendue de terres qu'il possédait dans le voiûnage de leur ville. Quelquesuns prétendent qu'Argée, qui était de la race royale, soutenu par les Athéniens, et profitant des troubles qui s'étaient élevés dans la Macédoine, y régna pendant deux ans. Amyntas fut rétabli sur le trône par les Ajr.M.ssti. Thessaliens. Pour*lors il voulut rentrer en possession des terres que le seul mauvais état de ses affaires l'avait obligé de céder aux Olynthiens. Ce fut une occasion de guerre. Il n'était pas en état de la soutenir seul contre un peuple si puissant. Les Grecs, et sur-tout les Atliéniens, lui envoyèrent du secours, et l'aidèrent à rabattre la puissance d'Olynthe, qui le menaçait d'une
* La 3* année de la 96* olympiade * Réanû aoua Ica ordrea de Bar-
répond k Van 394 avant J.-C. ; 36io dylis , chef renommé par m braTOun de la création du Monde. — L. et aon équité (Cic. Q^c. II , z i). — !«