‹ Œuvres complètes de Saint-AmantChapitre 67 sur 86 · Régnier a fait aussi le mot /HM monosyllabe. In Anjou · texte numérisé non relu

Régnier a fait aussi le mot /HM monosyllabe. In Anjou

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36o Epistre.

Tant il s'en veut, et tant l'homme , en an mat, A son dam propre est un habile sot !

Faloit-il donc qu'un monstre en sa celulle Nous préparas! une telle pilulle !

0 ciel ! 6 dieux ! ne suffisoit-il pas Qu'on eust ouvert le chemin du irespas ' Avec l'acier qu'en lames on alon ge , Qu'au sang humain la mort abbreuve et plonge ! ' Encore un coup, n'estoit-ce pas assez Que la fureur des hommes insensés S'armast d'un fer dont par un soin barbare Nostre costé s'enrichit et se pare , Sans qu'un démon nous vint à mettre en jeu .L'effet cruel de ces tuyaux à feu !

Par ces outils il n'est point de campagne Qu'en estrillsnt ou l'Empire ou l'Espagne, Quelque héros , quelque preux résolu N'ait quelque tappe ou ne nous soit toliu *. Nous pourrions bien t'en nommer plus de quatre Que le destin eut très-grand tort d'abatre, Si dans ces vers il nous estoit permis D'employer l'encre a pleurer nos amis.

Or, après tout, quelque danger extresme Que je me forme en ta personne mesmo , Quelque hazard que tu puisses courir Autour des murs que tu dois conquérir.

Prince, une gloire en beauté sans pareille, tin vent d'honneur me 6 if fiant à l'oreille , Flatte ma crainte, et me dit toutesfois Qu'un heritier^du grand Gaston de Fois, Qu'un digne fils du plus noble monarque

i . La moine Schwarti ou Le Noir, h qui la tradition attribue l'invention de la poudre.

i. Enlevé. — Du latin Itilere.

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Epistre.

Qui de U France ait gouverné la barque , Pour luira au monde et se rendra fameux , Est obligé de chamailler comme eux.

Ensuy-les donc, frotte dos adversaires; Buîoe-moy ce grand nid de corsaires , CevainDonquerque, et ne t'arroste pas Aux simples mets de cet autre repas :

Car ayant pris Gravelines la belle , Qu'on vante tant et qui fait la rebelle , Il ne peut estre à ton auguste faim Qu'un desjeuner de raves et de pain.

Desjà je voy cette ville rendue , Desjà je tiens la Flandre pour perdue ; Elles Melos , los Picolominis , Disent desjà: Ha ! nouB voilà honnis !

Tout l'univers ne parle d'autre chose Que des exploits où ton bras se dispose. Tes soins , ton cœur, ta générosité , Ta table, où luit la somptuosité , Table splendide à tout venant ouverte , Ton ordre exact, ton œil toujours alerte. Ta diligence aux desseins courageux , A se saisir d'un poste avantageux , A prendre un fort , à construire une ligue, A faire tant que pas un ne rechigne Quand ondit marche, ou qu'il est question De se loger au haut d'un bastion ; Tes mœurs enfin , tes fatigues , tes Teilles , Ton doux accueil , et mille autres merveilles Qu'on scait de toy, font icy tant de bruit, Que quand desjà, dans la plus calme nuit , Tous les canons que l'arsenac t'appreste Célébreraient ta divine conqueste , Et de trois pas nous viendraient esblouir. Au diable l'un qui les pourrait ouïr 1

36a Ei'Istkk.

Nestre Pont-Neuf, qui pourtant a de l'âge. Et sous qui gronde, au détriment du Tage, l.a riche Seine, agréable en son cours, De tes vertus s'entretient tous les jours ; Là, son aveugle , à gueule ouverte et torse , A voix hautaine el de toute sa force , Se gorgiase à dire des chansons Où ton bun-heur trotte en mille façons ; Là, sa moitié , qui n'est pas mieux pourveue D'habits , d'attraits, de grâce ny de veue , Le secondant, plantée auprès de luy, Verse au badaut de la joie à plein muj ; Bref, ce beau couple, en rimant saincte Barbe, Dit que dans peu tu prendras à la barbé De l'Espagnol et du brave Sienois Ce qui t'oblige à porter le harnois.

Le grand portrait de ton auguste père, Sçachant par là comme tout le prospère , Et que son fils est son imitateur,

. N'est point lassé d'estre leur auditeur ; Aiiis au contraire , à ce qu'on en raconte , Souventesfois Sa Majesté de fonte ' S'en emeul d'aise, eu sousrit doucement , Et semble dire en ce ravissement :

«Voylà, GASTON, vojlà, ma geniture, Le noble estât , la superbe posture Où de long-temps je désirais te voir.

Ce que tu fais s'accorde à ton devoir, Et bien qu'un sort , bien qu'une noire envie Ait presque esteint la splendeur de la vie , J'ay tousjours creu que lu luirais un jour Comme un flambeau digne de mon amour.

i. Le roi de bronze fleuri IV.

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Epistbe.

Mon espérance enfin n'est point trompée; Aux hauts projets ton ame est occupée ; Ton sang bouillonne et ton bras vigoureux Va foudroyer l'ennemy malheureux.

C'est là, c'est là le degré légitime Par où l'on monte au faiste de l'estime; C'est le chemin qu'au t restais j'ay tenu Pour parvenir où je suis parvenu. Les durs combats , d'étemelle mémoire , Qui dans ce lieu font revivre ma gloire ; Les chefs dontez , l'orgueil que sans mercy D'un pied vainqueur je foule encor icy, Et tant d'exploits , tant d'illustres exemples , Sont à tes yeux des preuves assez amples De cette belle et claire vérité Que je consacre à ma postérité.

a Ha ! qu'à mon goust un prince de ta taille A bonne grâce au front d'une bataille ! Qu'un fer brillant luy sied bien à la main Contre libère ou contre le Germain !

11 m'est advis que je m'y trouve encore; Il m'est advis que le soleil redore Mon noble glaive au milieu des dangers, Et qu'à l'aspect d'un fier gros d'estrangers Qui m'ose attendre, et qu'à la, mort je voue , Un gay zepbire à mes plumes se joue; Que mon coursier aux trompettes respont , Et que la charge on sonne sur ce. pont.

a Sus donc avant! pousse ton entreprise; Fay qu'en l'ardeur dont ton ame est esprise Tout corresponde au rang d'un fils de roy. Estreàcheval jouretnuit comme moy, .

Coucher armé , tenir un si bel ordre Que les jaloux n'y trouvent rien à mordre ,

364 Epistbe.

Gagner lea cœurs , secourir les blessez , Voir pu- ton loin les boni récompensez , Prendre conseil, -exécuter loy-mesme.

Avoir recours & l'arbitre supresme , Et de l'honneur suivre le beau sentier, En peu de mots , c'est faire son mestior.

■ Quand au surplus, puisque le ciel ordonne Que du beau chef qui porte ma couronne , Et dont l'esclat est si tendre et si fort , Ton cœur loyal mit le ferme support , Sers-luy de père, embrasse sa défiance , Ayde si bien A son aymable enfance Qu'il brille un jour sur les roys les meilleurs , Comme ses lys font sur les autres fleurs. Aide à sa mère,' à celte auguste reine, A soustenir la charge souveraine ; Seconde-la dans ses nobles projets ; Que ses vertus te soient autant d'objets A t'enflamer au bien de cet empire; Jamais ton ame autre ardeur ne respire , Jamais soucy, jamais autre dessein N'entre en ta teste et ne vive en ton sein. Tu sçais assez ce que peut la concorde , Sans qu'en ce lieu je touche cette corde ; Tu soais assez qu'elle est dans les estais Le seul bouclier contre les attentats : Voilà pourquoy je t* '* recommande.

C'est un sujet digne de ma demande , Et qui fera que, comblé de bonheur, Du cher LOUIS tu maintiendras l'honneur. Dieu ! qu'il me plaint ! que son front a de grâce ! Jamais icy ce bel astre ne passe Suivy d'un autre admirable eu clarté , Que de douceur je ne sois transporté.

■ ,GoogIe

Epistrk. 36

Aux beaux rayons de ses jeux pleins de charmes Souvent les miens d'aise jettent des larmes ; Je m'en esbranle , et, tout tel que je suis , Pour le fkttar je fais ce que je puis. »

Ainsi par fois semble en sa grande image Parier ce prince i qui tout St hommage , Et son Bajard , quand il vient à finir, Semble se mettre en humeur de banir.

En fin , Gaston , pour reprendre mon thème , le te dira; que tout Paris, qui t'ayme Plus qu'un friand un bon melon d'Anjou, Ou qu'une belle un précieux bijou, Ne songe plus qu'à trouver quelque voye De tesmoigner son excessive joye , Lors qu'un courrier crotté jusques au eu Fçra sosvoir que ton bras a vaincu , Que tout est pris , que cette demoiselle Qui maint brave homme a fait mourir pour elle Est renversée , ouvre enfin les genoua , Bref chantera que la beste est à nous.

Déjà l'on lient l'affaire si certaine Que l'on ne voit coureur de prétantaine Piquer mazette, eu tourmenter le flanc D'un esperon yvre et rouge de sang , Que le bourgeois tout ausBi tost ne die, Heures au poing : Viste, qu'on psalmodie ! Gaston, sans doute, est maistrâ du rempart, Et ce naxin vient icy de sa part.

le le croy mesme , et le terme s'approche Se brimbaler la vénérable cloche De Nostre-Dame , appellent d'un haut ton Toute la ville à l'honneur de Gaston.

Eu ce dessein elle promet merveille :

Il ne sent sourdaut qu'elle a'esveille

366 Epistkk.

Ni pié tortu qui nous «on grand bâtait' N'aille tout droit vers le sacré portail. Le roy , la reynn et le sénat auguste Rendront pompeux un Te Deum si juste.

Et chaque temple, en son particulier , Dira le sien d'un plaisir singulier.

Hais entre tous desjà je m'imagine 0 noble Duc de céleste origine !

Que ton soucy, ta princesse , ton cœur, Ravie en soy de ton destin vainqueur, Ayant changé la prière en louange, Bénit le ciel avec une voix d'ange , Et que desjà , consolant Luxembourg , Fleur des palais et de nostre fauxbourg , Elle fait voir dans ce bel édifice Sa vraye amour par un feu d'artifice , Qui, bien que rare et montant jusqu'aux deux, Ne luira point au prix de ses beaux yeux.

Ton autre bien, la royalle pucelle1, Ce cher trésor dont la moindre estinoelle Vaut plus que l'astre au beau front argentin Qui fait l'honneur du soir et du matin ; Ta fille, dis-je, en vertus sans seconde, Comme en attraits incomparable au monde , Fera, briller, ainsi que ta moitié , Nostre heur, ta gloire et sa vive amitié.

Qui dépeindrait combien tes aventures Lear font souffrir de cruelles tortures? Qui pourrait dire avec combien d'ennuits En ton absence elles passent les nuits ? Tout les émeut, et ton propre courage

i. Pièce de fer suspendue au milieu d'une cloche pour foire sonner. (Furetiere.) a. mademoiselle de Jdontpensier.

Epistrk. 367

De leurs pensera est le plus rude orage; Leur espoir craint et tremble à touts propos , El ton travail les prive de repos.

Mais la victoire, et riante et soudaine, Grâces au ciel, les va tirer de peine ; Desjà ta main de la palme jouit , Et leur tristesse en l'air s'esvano'uit. J'entr'oy d'icy mille belles harangues Qu'à ton retour les plus disertes langues Te battront par toutes les citez Où pour nous voir tes pas seront portez. Là , d'une trongne honorable et civile , Maint magistrat , enflé d'un corps de ville Et revestu comme en un jour pascal , Mettra ton los en son point vertical; L'un te plaira, l'autre te fera rire; L'autre , esgaré sur la mer du bien dire , Et ne sçacbant en quel havre surgir , Te fera mesme et suer et rougir ; Voira, en chemin tu ne verras hosteste Se présenter à ta royale altesse , Qui, bredouillant maint terme saugrenu, Ne t'en fagotte un compliment cornu ; Et je ne sache aucun curé champestre Qui de caquet ne te vueille repaistre , Ni gros consul, ni petit eschevin, Qui pour le moins ne t'apporte du Tin.

Hé donc! bons dieux1. Hé! bons dieux! que sera-ce Lors que Paris (tousjours en mesme place) Tu reverra de gloire environne" , Et de lauriers dignement couronné !

Que d'allégresse et de cris agréables ! Que de saluts en respect incroyables !

Que de regars! que d'applaudissemens !

Que de rumeurs et de tremoussemens !

368 Epistre.

Je ne croy pas que tout Paris ne sorte Hors de Paris par une seule porte, Dans le dessein de t'aller recevoir, De t'honore!1, te bénir et te voir.

Je laisse à part les honneurs militaires Qu'on te rendra comme à loy tributaires ; Je laisse à part ton triomphe attendu Et la ferveur de l'accueil qui t'est du; Hais je dirav qu'en contemplant ta pompe Quelque une sage, ou mon esprit se trompe, Tiendra peuUestre (à ta gloire s'entend) Ce beau discours que ma plume t'esteud :

Si tous les grands , à la vertu dociles , Sçavoient au vray combien leur sont faciles Tous les moyens de se faire admirer, Que d'avantage ils en pourraient tirer!

Il ne leur faut qu'un acte magnanime Pour s'en promettre une histoire sublime ; Un brave mot ditavecques chaleur, Un air, un signe, une ombre de valeur Jusqnes au ciel fait resplendir leurs gestes , Destourne d'eux cent orages funestes, Et d'un renom vert, florissant et beau , Pousse leur vie au delà du tombeau ; En tans endroits, pour peu d'effort qu'ils facent Des autres feux les clartés ils effacent; Pour peu de soin qu'ils ayent de leur devoir, Pour peu d'honneur qu'ils tesmoignent avoir, Leur dignité , leur esclat, leur puissance, Les nobles dons d'une haute naissance , Leur font en terre aisément acquérir Les rares biens que l'homme doit chérir.

Ouay ! qu'est-ce-cy ? la morale m'emporte : De mon sujet il semble que je sorte ,

EriSTRE. 369

El mon caprice un peu trop glorieux Trenche du docte el Tait le serieuxî

Achevons donc cette epistre fantasque , II en est temps, puisque sans pot ni casque Mon œil te voit, au moins l'œil du penser, Dans Luxembourg un chacun caresser.

Que de plaisirs le soir de ta venue ! Tout l'arsenac en pelte et esternue * , Et le bourgeois, s'escrimant des ergots, " En ceint de chant les dames de fagota. De tous costez les masses retentissent , De tous costez les verres s'engloutissent; Gaston resonne, et ce nom entonné Rend par son ton maint flacon estonné.

Laissons le vin ; déjà comme il me semble, . Au bord de l'eau tout le peuple s'assemble, Pareil en nombre a seB grains areneui , Pour voir monter cent dragons lumineux , Qui, se crevans en paisibles estoiles.

De l'air serain dorent les sombres voiles , Et tost après tombent tranquillement Sur le liquide ou le sec élément, Ou quelquefois font leur cbutte embrasée Au beau milieu de la tourbe amusée , Dont maint badin, qui craint pourtant sa peau. Kit d'en voir une empaumer un chapeau.

Dans les transporta de tant de testes yvres Je feray tout , je brusleray mes livres. Ou mes cottrets , pleins d'une gaye ardeur, Feront en rue «Eclater ta grandeur 1 Et les cayers de mon Hoyse mesme, Qui d'Apollon briguent le diadesme,

1. De semblables hiatus sont extrêmement rares dans Saint- Amant, dont la versification est toujours ai soignée.

C.OO^IC

37o Epi&tbe.

Courront fortune et ae verront de loin Si le denier rae manque en ce besoin.

De peu de chose aussi bien ils me serrent , Et si mes soins en coffre les conservent C'est seulement pour plaire à ton désir, Quand de les voir tu prendras le loisir,

Les entendus n'en font pas peu de conte; Ils disent tous qu'enfin c'est une honte Qu'un tel ouvrage, après un si grand bruit , Au gros autbeur ne rapporte aucun fruit , Et dès qu'un autre un bénéfice attrappe, Pour moy soudain leur despil gronde et jappe , Leur front s'allume , et qui les en croirott , Bien-tost la crosse à mon poin s offrirait . Jenedispasquemamainlemente, Quoy que par elle ait esté l'œuvre escritte , Et qu'un vers saint sembleroit inférer Qu'au bien d'église on eust droict d'aspirer; Mais, o bon Dieu! combien en voit-on d autres Pourveus de mitre etd'amples palenostres, Vivre entre nous avec auctorité . Qui l'ont peut-estre aussi peumenté.

A tout le moins chacun dit à ma mine Qu'un long habil de Barge ou d'estamine Ne sierroit point tant mal dessus mon corps. Soit faui , soit vray , je suis de tous accors.

Au reste , Prince à qui l'honneur command e , Ce que j'en dy n'est pas que je caymande : J'ay trop de cœur, je ne gueuzay jamais , Et m'en rapporte au grand prélat de Mets *.

, Saint-Àmaut, dit Tallein. des Réaui, « a prétendu pour son Xoiu «ne abbaye et même un évcché, loi qui n entendroit ras son bréviaire. » ... ,

,. Saint-Amant, dit encore Tailem. de Iteaux, « S attacha a

EpisïRE. 3;i

D'un seul hien-fait ma Clîon te supplie , Et pour ce ou le genouil elle plie :

C'est que de grâce il te plaise ordonner Aux plats limeurs qui t'ironl lanterner, A ton j-elour, de carmes ridicules , Bernes, soufflets , talocbes et bacules , Ou pour le moins croquignoleg sur front , Pour reparer la vergongne et l'affront Que ces faquins aux viles cornemuses Font au noble art des neuf honnestes Muses , Et j'en seray mille fois plus content Que d'un brevet ou d'un acquit patent , Ou de l'affaire au bon Goulaa' commise, Lors qu'un matin en prenant ta chemise , Tu lu; crias: « Expédiez le Gros! •

a Jel'aymebien, car il ajrme les.bros, o

M. de Metz ». — L'étêquo de Metz était alors Georges d'Àubussan de la Fenillade.

i. Le sieur de Goules étoit secrétaire des commandements de Monsieur, frère du Roi, avec 4,800 liv. de gages. Mlla de Mont pensier ne l'aimoil, dit-elle, ni ne l'estimoii. Un jour qu'elle recul une lettre de lui, elle « la fit passer par dessus le feu, de crainte qu'il n'y eût quelque poison subtil ». — Pure grimace. M. de Goûtas étoit d'ailleurs nu personnage important. (Voy. Mém. de Retz.)

LES ŒUVRES

DU SIEUR DE

TR01SIESME PARTIE

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