SCÈNE IV
. Enh-ent BXTON ht UN SERVITEUR.
EXTON. — ^N'as-tu pas remarqué oe que le roi a dit? « N'ai-je point un ami qui me délivre de cette craiiite toujours vivante? » N'est-ce pas cela?
LE SERVITEUR. — Ce sont ses propres paroles.
EXTON.-*« N'ai-je point un ami? » a-t-il dit. Il Ta répété deux fois, et les deux fois il a répété les deux choses ensemble, n'est^il pas vrai?
LE SERVITEUR. — Il cst Vrai.
EXTON.-^Et en disant ces mots, il me regardait fixement, comme s'il voulait dire : « Je voudrais bien que tu fusses rhomme capable de délivrer mon âme de cette terreur, » voulant dire le roi qui est à Pomfret.— Viens, aUoDs-y : je suis Tami du roi, et je le débarrasserai de son ennemi.
(Ils sortent.)