‹ Œuvres complètes de Thomas, de l'Académie française;Chapitre 19 sur 100 · LII NOTICE · texte numérisé non relu

LII NOTICE

ceanx refnarquables, on ilisliugue particulière' oienl un portrait du petiple français (i), un tableau du gouvernement féodal (a), des réflexions relatives à l'esprit de chaque siècle et à la grande influence du commerce sur les états modernes (3).

L'orateur, dans le cours de cet éloge, atteste plusieurs fois son respect connu pour la vérité. Son séjour à Versailles avait dû le mettre à portée de la savoir à Tégard du Dauphin. H ne parait pas qu'il ait eu l'intention de la d^uisçr dans ce qu'il dit de ses heureuses inclinations, de ses études sur la politique, de ses vœux pour la prospérité de la France, de sa vie retirée, innocente et pure. £h! comment penser, en effet, qu'un écrivain indépendant et délicat ait voulu par des faits controuvés, par de basses flatteries , se compromettre dans l'opinion ? «

D'ailleurs, le temps a découvert des correspondances particulières du prince, qui confirment les témoignages que lui rend son panégyriste.

Diderot pourtant n'a pas craint d'adresser à

(i) Tome II, page 3i3.

(i) Tome II, page 3 17.

^3; Tome II, page 3i8 à 3a3.

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