‹ Œuvres complètes de Thomas, de l'Académie française;Chapitre 21 sur 100 · SUR THOMAS. LV · texte numérisé non relu

SUR THOMAS. LV

Maigre les jugements divers dont Téloge du Bauphta fat l'objet, le panégyriste n'y retrancha lien; il se contenta de £aiine de légères correctîoiis dans le style.

Hardion , précepteur de Mesdames de France, ayant par sa mort laissé une place vacante à fAcaidéinte française, Thomas l'obtint, et prononça 90D discours de réception le a a janvier 1767. Il y considère l'homme de lettres comme citoyen, et parait, ce rae semble, trop pénétré de l'tmportaooe et de la dignité de sa profesMon : car son défiiut est de metire en tout un grand appareil. Il termina sa harangue, en promettant de ne rien faire, de ne rien écrire dont il ne pnt s^Dorer auprès de ses confrères et de ses compatriotes; mais ce qui valait encore mieux cpie ce sonnent un peu fastueux , il le respecta tant qu'il véait. Dans la suite, il corrigea ce discours, et lui donna de nouveaux développe* œnts. A la séance même où il le prononça , il lut une partie de son poème épique sur le czar Pierre4e-GraDd , c'est*à-dire le premier des trois chants, dans lesquels il Ëiit voyager son héros en France.

Le i3 octobre de la même année, Thomas fît joner, sans aucun succès, Amphion, opéra en un acte, dont il avait composé les paroles, et

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