CXXXIV MORCEAUX
Su^ere noctuniot, meretrix augnsu, cucullo», Linqucbat, comité ancUlà non amplius unâ :
Sed, oîgTam Aato crinem abscondente galero, IntraTtt calidani Teicri centone lapanar, Et cellam Ttcoam atquc iium : tnnc nuda papillis Prostitit anntis , titnlam mentita LyciacK , Osfenditqoe tanoiy generoae Britaimice , Tcntreai. Excepit blanda intrantes , atqoe ara popoacit , Et ratapina jacou maltorum absodbnit ictus.
Moz lenone auaa jam dimittente paella», IVifltia aliît : aed^ qnod potnit , umeo altima cellam Claiiait, adhuc ardena rigide tentigine tuIvs, Et laaaata Tina « sed non satiata reoesait.
Obscariaqne genis tarpii, fomoqne lucern»
Fœda lapaoaria toiit ad pulvinar odocem.
Ceux qui ne savent pas la langue latine peuvent lire la traduction si justement estimée du respectable Dussauli, avant de jeter les yeux sur celle de Thomas. Voici ses veis que je vous ai promis:
Qoand de Cbnde aaaoapi la nuit ferme les yeux , D*an obacor vêtement sa femme enveloppée, Senle aTec ane esclave , et dans Tombre écbappéc , Préfère à oe palais tout plein de ses aienx.
Des plna vilea Phrynés le repaire odieux.
Pour y mieux avilir le rang quelle profiinc.
Elle emprunte à dessein un nom de courtisane; Son nom est Lycisca: ces exécrables murs, La lampe auspendue i leurs darnes impurs , Des plus affreux plaisirs la trace encor récente , Rien ne peut réprimer Tardenr qui la tourmente. Un lit dur et grossier charme plus ses regards Que l'oreiller de pourpre on dorment les Césars. Tous ceux que dans cet antre appelle la nuit sombre , Son regard les invite , et n*en craint pas le nombre. Son sein nu, haletant, qu attache un réseau d*or,