Il est évident que
ae =frnts
Qon(2 J 2+u ] (+uÿ” Pon(z ? D(u)d du En (u ) — D (u) on J G+ÿ— pE Guy 1%
2 étant un point quelconque non sur la coupure. On en conclut
Pon() jeŒ(u)du| je |pulu)—œ{u)| QE) | G+uÿ <J abus +
La limite supérieure peut s’écrire
L | gn (0) — ® (u)| |pn (u) — ® (u).
er mo Papas du
Adoptons deux nombres positifs &, e! et déterminons N comme dans le n° 46, on aura, pour n >N,
first ne 0 ges AR ra
(2) Étant, comme au n° 83, le minimum de |z2+ |, lorsque « varie de 0 à w.
Pour l'intégrale entre limites L et w, j'observe que
IPN PR a et pour z=a<+fBi,
la+ul=(u+ 0) + F2 (u + a),
2 |qn(u)—D(u)| ] | run 7 Ha PRE bts
en supposant que L + a soit positif.
Il vient donc
Re — © p(u)du Qzn (2) / (2 + uŸ
Or les nombres L,e, es’ étant arbitraires (ou à peu près), il est clair que la limite supérieure peut être rendue aussi petite qu'on le voudra. Il est ainsi démontré que pour tout point z non sur la coupure, on a
Pen(z) RO =f 50.
zbLu
lim
n —= 00 Qon(2) 0 (2 + u) ne
Nous savions déjà que Po ñn (2) Qzn (2)
tend vers une fonction holomorphe F (2); nous voyons maintenant que cette fonction peut se mettre sous la forme
”a&(u) FO] pu
Quant à l’uniformité de la convergence, il résulte de la limitation
obtenue que la convergence est uniforme dans tout domaine $S où la