partie réelle de — 2 et Ce) St limitée supérieurement. Un tel domaine
peut s'étendre à l'infini,
48. De la même façon que nous avons étudié les réduites d'ordre pair, on peut étudier les réduites d’ordre impair, et l’on trouvera
lim 2"+1(8) p @=f" AAUIE
Qon+1(2) z+u
®, (4) étant encore une fonction croissante qui caractérise une certaine distribution de masse sur un axe OX.
Mais il est à peine nécessaire de faire cette recherche, car le seul cas qui nous intéresse est celui où la série
D Le est divergente; mais alors nous savons que F(2)=F (2), et il devient inutile de faire une recherche spéciale pour obtenir une forme analytique plus explicite de F, (2). Les fonctions & (u) et &,(u) caractérisent alors nécessairement la même distribution d’après le théorème du n° 39. Dans le cas où la série
co
Ya.
est convergente, il est clair que les distributions de masse caractérisées par les fonctions & (4) et æ,(u) sont celles données par les systèmes 10, SL.
considérées au n° 24. Les intégrales
[ors [TE
se réduisent alors aux séries
Lit Lire
Nous avons vu (n° 15) que x étant réel positif, on a
G. Fo=Ÿ +. toit ip e (O<E< 1);
or, on a
FO fi red 94
Il est aisé de voir que, pour æ— + w, le second membre a pour limite
[ de@=e(x)
En effet, cette intégrale ayant une valeur finie, on peut choisir un nombre L de façon que
[ astw=a,
e, étant plus petit qu’un nombre arbitraire &. On aura alors
k do(u)=#, Fa
& étant plus petit que &. Ensuite il est clair qu’on peut prendre x assez grand pour que