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On voit qu'on obtient ainsi en même temps le développement de J (a) et de K(a). Quant au terme complémentaire R,, la méthode adoptée par M. Lipschitz lui permet d'établir que la valeur absolue de R, est inférieure à T, +1. De même, R/ est inférieur en valeur absolue à T,41. On peut resserrer un peu ces limitations, et faire voir que R, et R, sont positifs, ce qui entraîne déjà que R, est inférieur à T, et à Th+1, R, à T, et à T,,,. En effet, on a
d’où l’on conclut
co 2 œo EM (61) | &0 02 1 me “à pr | pi € TR — du, 1u iu ns V1—5* V/1 Pas J / 1+ sin v
(62) ; Lot nn , af à 7 *wisin v j i ra fi 1+ 14 ” sint »
En employant l'identité
7 2n , =} LP 1 u° mi on = 1 — —— sin v + +(5) sin 495 —— —, u? 4a° 24 u :
1+ 5 sin v 1+ sin" v
on retrouve les séries semi-convergentes déjà données, mais avec ces expressions des termes
| m4 nt an y (63) . . B= __— ne JE int v D e-uyr+é gintr+2y (64) . . .. pee 0e.
: . 2 sin v
24. Lorsque a est grand, l'indice du plus petit terme dans chacune des séries semi-convergentes (59), (60) est à peu près égal à a. En posant a —n +», on peut développer R, et R, suivant les puissances descendantes de n. Pour faciliter un peu les calculs nous remplaçons w par 2au, cot’v par v, en sorte qu’il vient
2a PR Ciel À du dv VS “ff | 1 F5) Vuv ot 24 ee 2n Cal de u m=l® sf (4e) mou Pau de
Lorsque n est grand, ce sont seulement les parties dans le voisinage de u—1, v—0 qui ont une influence appréciable, et quand il s’agit d'un développement suivant les puissances descendantes de #, on peut borner l'intégration au voisinage de ce point u—1, v—0. Considérons R, et partageons l'intégrale en deux parties. Dans la première, « variera de 0 à 1; dans la seconde, de 1 à «.
Dans la première partie, on posera
We te", 1—u=V2r—-g + LV —..., 1H0—=er,
RECHERCHES SUR QUELQUES SÉRIES SEMI-CONVERGENTES. 43 et l’on trouve un résultat de la forme
24 ffe-ee-anertur Œars2 y°)dx dy,
les coefficients &,, étant des polynômes en », et a, —0 lorsque s est impair.
Dans la seconde partie, on posera
Né” amet, u—1—xV2+..., 1+u—=e,
et l’on trouve cette seconde partie égale à
2 ffe-tee-ane + [Z i——- 1)" &,s 4 y‘]dx dy.
La réunion des deux parties conduit à l'expression
9 e—2a 20 [ fe-snets CE U2r,28 42?" y?°] dx dy,
et le développement de R,, suivant les puissances descendantes de », est
R,—=e-2s je + tete +.)
En nous bornant aux deux premiers termes, nous avons obtenu
‘# [I 71 1 1\1 (65) . : mme + nt intie cl et, par des calculs tout à fait semblables, k ire [1 { ; 1 1\1 (66) Re ae nn =6"* Pts +(Gr-gn— 5).
Dans les deux cas, le reste du plus petit terme est à peu près égal à la moitié de ce terme.
25. Considérons maintenant les fonctions J (ai), K (ai. La première conduit à une série semi-convergente de seconde espèce, dont nous
nous occuperons plus tard. Quant à K (ai), à cause de
| Bit
it
K (ai) = — iJ (ai) + re
on voit que nous avons à nous occuper, en ce moment, seulement de la partie réelle 2 co eau
— ——— du.
ni Vu —1
En posant u — 1 + on trouve
m2 a=1e-.V2? LS 2 TT a Vi + 2 0 24a ou bien
(EN ee? de LL 142 sin? u
On en déduit, par le nr
; : ETS Gas sin?” % - à =1— snut...+() sin?*—2u + , Soi 1+,: sin u 145 nn F1 13 13, 8 1°.8°...(2n — 3) ao ES EL VE Ï.8a T1.2.@aÿ ""+j5 M — Da" FR}
D p —V n—} 2n Ry = svaf £ : He 2 dv 14 sin u
Ce développement semi-convergent a été donné par Riemann. L'indice du plus petit terme est à peu près égal à 24, en posant 2a=n—+, nous trouvons