LA PETITE ÉPITAPHE VILLON
Ci-gît et dorten ce solier, | Qu’amour ocit de son raillon, 1885 Un pauvre petit écolier Qui futnommé François Villon.
4873. D’encre : à l'encre, toute couleur noire.
4874. De lombel rien : de tombeau point. — N’avoir cure : ne pas se soucier.
1875. Grèverait : chargerait. La chapelle élait à l'étage.
1876. Veuil : je veux.
1877, 1878. Ce que s'ensuit : ce qu'il s'ensuit. — Histoire : image. — Lettre au singulier. L'usage dure chez les imprimeurs. — Ce que etc. Ce que s’ensuit soit écrit en lettre assez grosse sans autre image.
- 1879, 1880. Et qui n'aurail : el si on n'avait. — Churbon : fusain. — Pierre noire : crayon. — De charbon fait suite à soif écrit. Si on n’a pas d'encrier, qu’on l’écrive au crayon. ;
41881. Sans en rien etc. Sans enlamer le plâtre en rien.
1882. Sera de moi mémoire : il sera mémoire de moi.
1883. Folätre : un peu fou.
LA PETITE ÉPITAPHE VILLON. Titre ajouté.
1884. Solier : chambre à l'étage.
1885. Amour : l'amour, — Ocit : tua. — Raillon : flèche. — Qu’amour ocit etc. La relalive anticipe sur la principale, qui suit. La fable du Grand Testament est rattachée ici à celle du petit : l'amour étant donné pour cause de 1 fin prochaine du poèle. :
1886. Écolier : étudiant.
1887. Qui fut nommé : qui porta le nom de.
Onques de terre n'ot sillon.
Il donna tout, chacun le sait,
Table, tréteaux, pain, corbillon. 1890 Galants dites-en ce verset.