‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 167 sur 270 · LA GRANDE ÉPITAPHE VILLON · texte numérisé non relu

LA GRANDE ÉPITAPHE VILLON

Frères humains qui après nous vivez, N'ayez les cœurs contre nous endurcis, 165

157, 158. Or : allons, — Le relicns : reliens-le. — J'en-ai bien sourenance : je me le rappellerai bien. — Tant que : jus j;u’à ce que. Tant que tourne etc. Jusqu à ce que la résolution que tu prends de t’amender te soit redevenue déplaisante, Hâte-toi, n’attends pas d’avoir changé d'avis.

. 159. Le refrain n'est plus une ironie. Plus ne l’en dis : je n'ai plus rien à te dire. Ef je m'en passerai : il] ne m'en faut pas davantage.

VILLON SUR LE POINT D'ÈTRE PENDU. Titre composé.

160. Dont il me pèse : de quoi je suis fâché. Parce que François sera pendu. Il vaudrait mieux être un autre.

161, 162. Emmprès : près. — Paris emprès Pontoise : bouffonnerie populaire sans doute, — De la corde : du bout de la corde.

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