‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 253 sur 270 · V. 165 à 167. — Les éditeurs ponctuent ainsi · texte numérisé non relu

V. 165 à 167. — Les éditeurs ponctuent ainsi

Ou la Vache; qui pourra prendre Le vilain qui la trousse au cou, S'il ne le rend, qu’on le puît prendre...

Peut-être veut-on qu’il du 167 soit l’antécédent de qui du’ 165. Mais cela ferait un sens médiocre, de menacer de pendre celui attraperait le vilain et lui enlèverait la vache, s’il ne la rendait à son tour. Non, le sens veut qu’on explique qui pourra prendre, par : si on peut prendre. En ce cas il est beaucoup plus naturel de le joindre à ce qui précède, et de mettre le point après cou.

V. 168. — MM. Longnon et Foulet donnent ou étrangler. Avec M. Thuasne je suis la leçon de l’Arsenal. Pendre et étranglier, expression toute faite. | | 2

V. 173. — Leçon du Coislin et du Fauchet : riblis. Celle du manuscrit du Cabinet et de l’imprimé : rubis, est justifiée par M. Thuasne. |

V. 174. — La Lanterne s’appose à rubis, selon M. Thuasne. Comme il y a deux rubis, je ne vois pas de moyen d'éviter que la Pierre aù lait ne soit l’autre. Les sources cepeñdant donnent à; je proposé de corriger ef.’ ne Tir

V. 208. — Les sources donnent jé serai, que M. Thuasne défend en interprétant le 207 ainsi : ils mangéront les pissenlits par la

racine, ils seront morts. Mais cela paraît trop détourné, et est sans

. rapport avec le legs, puisqu'ils n’hériteront pas si le testateur vit vieux. Gaston Paris objecte que ces legs valent lui vivant. Mais comment imaginer cela ? De plus cela est contraire à ce que ditle poète v. 57 et suivants. En conséquence ; ’ai suivi la correction de M. Longnon 1° édition.

V. 212. — Secourir est la leçon du Pate que j'ai retenue comme plus naturelle, de préférence à celle des autres sources, toutes différentes entre elles.

V. 225. — Le manuscrit du Cabinet dit : je ordonne la crosse. les autres j'adjoins à la crosse. Mais quelle crosse, dont on n’a pas parlé? M. Longnon corrige ainsi : j'y adjoins la crosse. Je ne me paraît pas nécessaire.

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