V. 73. — Les éditeurs donnent d’après le Coislin
Pource que faible je me sens Trop plus de bien que de santé
Ce qui ne se conçoit pas, puisque se bien porter et n’avoir pâs
d'argent ne sont pas Îles conditions d’un testament. Au contraire il feint d’avoir des biens et se dit v. 785 prêt à mourir. Dans la leçon feuble, du manuscrit de l’Arsenal, je crois qu’il convient de reconnaître feublé ou fublé, primitif d'affublé et de défublé, qui rétablit un sens raisonnable.
V. 85. — Avec M. Thuasne je suis la leçon de l’Arsenal et du manuscrit Fauchcet : corps au lieu de cœur que donne le reste.
V. 87. — M. Longnon dans sa seeonde édition donne mouvra d'après le Coislin, appuyé par Gaston Paris en faveur de la rime riche, dont il est sûr pourtant que le poète s’est souvent passé. Avec MM. Foulet et Thuasne, je suis la leçon mourra, mais en gardant jusque du Coislin, confirmé par juc de l’Arsenal, et entendant par &/ le roi, comme fait M. Foulet. M. Thuasre veut que ce soit mon corps du v. 85. Mais mon corps en cet endroit n’a d’autre sens que moi, je. On ne peut imaginer qu’il soit rappelé par il, surtout chez nos anciens, qui accordent toujours avec |’ idée, non avec le mot.