‹ Œuvres complètes de Villon publiées avec une introduction et des notesChapitre 261 sur 270 · V. 732. — Les éditeurs ponctuent : qu'est-ce à dire? à quoi · texte numérisé non relu

V. 732. — Les éditeurs ponctuent : qu'est-ce à dire? à quoi

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répondrait : que Jeanneton. Mais que Jeanneton etc. fait suite, et le point d'interrogation ne se doit qu’äprès coquard.

V. 728. — Contre la leçon de l’imprimé et du manuscrit de l’Arsenal : à ses hoirs doit, je suis comme meilleure pour le sens celle du Coislin et du Fauchet, retenue par MM. Longnon et Foulet. M. Thuasne objecte que la mort commande de dire vrai, mais non pas à ses héritiers, ni ce qu’on pense de l’amour. :

V. 739. — L’Arsenal et le Fauchet, moins gâtés que Île reste en cet endroit, donnent mis en bas lieu. Mais il faut un infinitif. Je propose gir. |

V. 773. — Les éditeurs ont ponctué d'interrogation après ts. Le mouvement naturel est de le mettre à la fin du vers. Mais; si on le demande, qui sont-ils ?

V. 799, 800. — Vers barbouillés. Des manuscrits fort corrompus en cet endroit, la critique pure n’a pu tirer que ceci :

Qui bien ce croit peu ne mérit Gens morts être faits petits dieux,

qui ne peut satisfaire, car le style est ridicule et le sens cloche partout. Peu ne mérite, c'est ne mérite pas peu, formule d’admiration hors de propos quand ce qui suit est une récompense déterminée. Gens morts apposé à qui bien ce croit, est une syntaxe informe. Qui croit bien cela, gens morts, ne mérite pas peu d’être fait des petits dieux.Je propose au premier vers : par ce mérit; au second : quand mort pour gens morts, et pair à Dieu pour petits dieux.

V. 808. — Contre : n’eurent grand chaud, des autres manuscrits, je donne la leçon du Coislin, suivie par M. Thuasne.

V. 809, 811: — Les sources donnent : qui vous fait mettre, à vous est, et qui n'êtes, qui fait un pied de trop dans le vers. Deux éditeurs ont mis le singulier tu, toi, es. Je propose de ponctuer d’interrogation après parole : le reste formant une phrase où le sujet indéfini pourrait s'exprimer indifféremment par l'indéfini et par vous. Au vers 811 au lieu de qui n’es, qui n'êtes, mettre qui n’est.

V. 853. — Déjeté m'a : leçon du Coislin et du Fauchet, suivie par les éditeurs. Je crois celle de l’Arsenal et de l’imprimé meilleure.

V. 873. — Contre la leçon de l’Arsenal : dame des cieux, je suis celle des autrés sources avec MM. Foulet et Thuasne.

V. 875. — Les éditeurs ont mis après moiune virgule, qui fait de ce qui suit uné apposition, et que je supprime pour en faire un attribut. | | |

V.885. Pardonne-moi, que donnent les éditeurs, n’est que dans le Coislin. Les autres sources donnent pardonnez. Il me semble qu’üne syntâxe aussi exceptionnelle qué pardônne=moi à la troi- ‘sième personñe, he petit être admise sur un seul témoignage. Comme cette troisième personne n'ést cependant pas douteuse, je propose mé pardohneé, que les copistés auraient barbouillé.

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