Bh iUUHtJSS POÉnQUES
«nimfii>:ei. iitîswttce de trois religieiu, celui n!i or ^m ty% murt JÀrrivil sod dépari de ce mmu?. ^M ^tiviiçe ea compagnie d autres âmes qui ' rtiM»i<;^inii ^^i> rELtiraité ; le jugement où ses wnc^ * .v«iu:iit jccubé, et ses bonnes oeuTres démmi u>MU "i vt; «jue les unges vinssent i^enlever iruii ui iiMiiirrr e paradis, el le renvover ensuite ^riii .'^ iiiinuit'K Dans une autre lettre, c*est tm :<Hniit' MU 'iHie les lieux étemels. Ici encore «^ «»-i iji.-^ iv lîirtêr restent dans Tombrc : on >. .• < ai-acière du charitable évéquequi -•-^•l'-r e* siiules Écritures en lettres .1 , MAj'ïacr ie> yeux des puions, et qui I -^jo.. . tts;u\i mourir plutôt que de ^ •*/*v «••»ii ^ tiê/enije ( i ). I
■ - ^ . ^Trs lies Allemands que les
, Ax>^ iLiîtresses du nord de la
..X»*. «* oiitttouips leur langue,
-î* i^'iv ci leui-s mœurs.Ala
. , . . . > >Ki I ions accusaient dans • .sh uî (le «es Fi-aucais qui,
i «''olt' Je rilaJio, allaient
, .i.t itliiu Je>inis .>;ji]vases et des
DE LA DIVIKE COMÈIllE. 4&3
coutumes san» pilié (1). bNos voisins avaient pu s'en apercevoir aux fureurs de la guerre albigeoise. Il faut donc s'attendre, en reraonlant le cours des chroniques françaises, à les trouver mêlées de ces redoutables récits qui viennent y jeter la terreur et souvent la lumière. L'habitude en est si profonde, qne le bon Joinville ne saurait achever son histoire sans l'embellir d'une vision; et il y conte l'aventure d'un prince tarlare miraculeusement transporté au milieu de la cour céleste, pour y apprendre les destinées de son peuple (2) . Au onzième siècle, quand les premiers signes d'une renaissance chrétienne se montrent dans ta sainte abbaye de Cluny, on lit dans ses annales qu'un chevalier revenant Je Palestine, jeté par les vents sur une île déserte, s'était trouvé près du séjour des morts. Il avait appris d'un ermite, seul habitant de la contrée, que souvent on y entendait les plaintes des démons, frustrés des âmes que saint Odilon, abbé de Cluny, leur enlevait par ses jeûnes et ses prières (3) .
(1) Epiit. Panormilanonm ad dominoa carJinalpa. Apud Amari, Veipro liciliano, l. 11... t lliapiils gfolU finitima in Te- ■ ram barbariaoi eL coniicLiin cradelilerefl'eratur. Hiiiu iiiilisi^reta f domima, hinc dira regimina... ■ Ce l«ile est sourenl corrompu.
(S) JainvilU, Yiede iaint Louîm.
(3) Girurd, ta Fleur des Saint», I. U, p. 445, et Labitle, la I DMne Comédie avant Dante, W vi.
DE lA DIVIKE COMÉDIE. 455
pwte la vision de son diocésain Bernold, qui a contemplé dans un lieu de détresse les âmes de Charles le Chauve, de l'archev^^que Ebbon et de plusieurs prélats: ce sont précisément les anciens adversaires d'Hincmar, que l'imagination complaisante de son ami a relégués en purgatoire (1). La passion politique ne perce pas moins dans la vision d'Audrade. Il vient d'assister aux conseils éternels. Bien a convoqué devant lui les anges de toutes les '^lises, et, les ayant bénis, leur demande la cause 'des scandales de la terre; et les anges en accusent les mauvais rois. Dieu dit: « Où sont ces rois? car c je ne les connais point. > Alors comparaissent l'empereur Louis, ses fils, LoLhaire et Charles, son petit-fils, Louis, roi d'Italie: et Dieu leur enjoint de servir l'Église, s'ils tiennent à leurs couronnes (2). Un autre songeur a vu l'âme de Char- [ lemagne mise en jugement. Des troupes de démons I Tiennent jeter ses péchés dans la balance. Mais saint Jacques de Compostelle et saint Denis mettent dans l'autre bassin les sanctuaires qu'il a construits, les abbayes qu'il a fondées; le poids l'em-
(1) Ampère, Hisl. littéraire, t. III, p. 117. — Ubitle, /a Di- ; trine Comédie avant Dante, a° v. — Eincmar, Opéra, t. H. —
I Flodoard, Hitt. Remetu., 1. III.
(2) Ampère, Hiri. littéraire, t. III, p. H9. — D. Bouquet, Recueil det hiitonens de France, l. Vil, ji , 389.
*oire de Tours. Au temps où Salvius servait Dieu ilans Tordre de Saint-Benoît, il fut pris d'un mal ^violent dont il mourut; mais au milieu des funél'f'ailles il ressuscita, et, pressé paf ses moines, il ofeur raconta son voyage au paradis. Au delà des iiphères célestes, il s'était trouvé dans une place imbiense pavée d'or, pleine d'une foule que nul ne «Pouvait compter; et, continuant de marcher, il tétait parvenu dans un lieu où les saints se nourilrissaient de parfums. Au-dessus d'eux planait une lauée resplendissante, de laquelle sortait une voix semblable à celle des grandes eaux. Or, la voix ordonna que Salvius retournât sur la terre pour servir au bien des églises. Et lui, se jetant à genoux : € Hélas ! Seigneur, s'écria-t-il, pourquoi m'avoir Tait connaître ces splendeurs, s'il fallait sitôt les perdre? » La voix répondit: « Retire-toi en paix, voici que je serai avec toi jusqu'à ton retour. » Salvins sortit en pleurant par la porte lumineuse qui s'était ouverte devant lui (1). — Rien n'est plus instructif dans nos annales que ces perpétuelles relations du monde visible avec l'invisible, des intérêts du temps avec ceux de l'Éternité. En laissant apercevoir derrière les violences des hommes les justices du ciel, ces visions faisaient pour ainsi dire
(i) Gregor. Turon.. HUt, Franc, , VII, 1. — UVi\\.\ft, U TiwÀwe, Comédie avant Dante, UL
h LES POÈTES FRAKC, ^'^
la moralité de l'histoire. Au milieu des désordre de la terre, elles rappelaient Tordre divin qui k domine, elles exprimaient le jugement de rÉgfe, elles formaient l'opinion des peuples, elles (f* frayaient la conscience des puissants. En temps qu'on leur donnait ce redoutable ayertis^! ment « que les peines des grands sont grandes,) l'office de chaque jour ne s'achevait point danski églises sans qu'on répétât trois fois le verset meo^ çant du Magnificat : Deposuit patentes de sede;^ les prêtres célébraient cette messe contre les tyrans, qu'on trouve encore dans de vieux Missels : Jftfli contra tyrannos (1).
3. En Angleterre et en Irlande, la légende pà^ tre moins profondément dans les affaires, elle reste volontiers à l'ombre du couvent où elle naquit. U tradition du Purgatoire de saint Patrick se rattad* aux premiers souvenirs du christianisme cheib Irlandais: la vision de Tundale, celle de saint Br» dan, leur appartiennent aussi. Au septième sièck
(1) Muratori, Antiquilat. italic, IV, dissertât. 54, p. 729. U préface de cette messe est admirable : « Omnipotens aeterne Deos, respice propitius in faciem Ecclesiae tuae, quae de suorum ^(soà contritione membrorum. Esset namque tolerabiiius, si geDtili ^^^ ferienda traderetur, quam christianorum destrueretur incursion malorum. Ne parvis, Domine, pœna cumuletur aeterna, nobis<ï« eomm sit infcstationibus onerosa, diutius iilorum non sine prsBva- Icre severitatem. Per Christum, » etc.
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^ Dt: LA DlVDiË COMÉDIE. 459
P'un religieux de la même nation, appelé Fursy, l# crut seatirson âme détachée du corps, cl conduite ^ par deux anges ; un troisième volait devant eux, ij portant un bouclier blatic et une épée étincelante. ^ Ils traversèrent ainsi les quatre l'eux de l'enfer et la pfeiultitude menaçante des démons. Ensuite Fursy . ' fut porté daos la région des saints, et deux d'entre eux lui annoncèrent les maux prêts à fondre sur le monde, à cause des péchés des rois, des docteurs et des moines. Mais quand il lui fut ordonné de re- Tenîr à la vie, l'âme, toute frémissante encore des ^ectacles éternels, ne rentra qu'en gémissant dans ce corps grossier qu'elle ne connaissait plus (1). Lesmonastèresdela Grande-Bretagne rivallsentavec ceux del'île voisine. On trouve, chez VineentdeBeauvais, la vision d'un jeune Cistercien anglais transporléau ciel en i 155; et vers le même temps (H45- 1147), l'histoire d'un enfant qui vit le purgatoire, l'enfer, le paradis, et qui reconnut au milieu delà gloire céleste lejeune Willianï, crucifié par les juifs de Korwich. Matthieu Paris raconte deux voyages aux Mifers: celui du moine d'Évesham, en 1196, qui vit les trois lieux de punition et les trois lieux de récompense; et celui de Thurcill, en 1208, sous la
(1) Ampère, Hàt. litléraire de France, Il Ion, Acta SS. Ord. S. Benedicti, tœc. ii, S. Palrick'i Partjatani, p. !).
conduite de saint Julien THospitalier. J'y remarque la belle apparition du vieil Adam couché ii terre à l'ombre d'un grand arbre, et couvert d'oi vêtement qui ne descendait pas jusqu'aux pieds. Et il fut dit à Thurcill que ce vêtement était ia tm d'immorlalilé dont le premier père fut dépoul après sa faute : mais chacun des saints qui sorteni de sa race lui en rend un lambeau, et quand A descendra jusqu'aux pieds, le monde finira (l).Oi lit, dans le^ Annales de saint Bertin, le songe d'ua prêtre anglais conduit par un personnage mystérieux sous les voûtes d'une cathédrale magnifique, où une troupe innombrable d'enfants lisaient daoi des livres chargés de lignes sanglantes. Les enfant étaient les âmes des saints qui intercédaient auprès de Dieu, |)our les crimes des hommes représentés par les lettres de sang. Et une voix annonça que. les prévarications des peuples s'étant accrues, des Barbares viendraient du Nord sur des vaisseaux, menant les ténèbres à leur suite: image de l'invasion normande, et de cette nuit d'ignorance dont elle menaçait l'Europe (2). Enfin, je trouve, au cinquième livre de l'Histoire ecclésiastique de Bède,
(1) Vincent Bellov., Specul. hisfor.^^Vfll 84, 89, et XXIX, 6. 10. — Malihieu Paris, ad aîin, 1196, 1206. — Wright, 5. Putrick's Purgatory.
(2) Labitie, la Divine Comédie avant Dante, v ; Annales ^ ^ertini, ad ann. 889.
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la résurreclion du Northumbrien Diihlhelm. Il racontait comment, au sortir de ce monde, il avait traversé des vallons tantôt glacés, tantôt brûlants
!~ toujours ténébreux; comment, du puits de t'abîme, s'élançaient des flammes pleines de démons: eomt .k^loent, enûn, la milice diabolique le poursuivait " déjà, lorsqu'un ange était descendu à son secours. p II décrivait aussi les champs émaillés de fleurs, où
Îles âmes purifiées attendaient que les portes du ciel s'ouvrissent. La lumière dont ces beaux lieux resplendissaient avait ébloui ses regards, pendantque des chants harmonieux enivraient son oreille. Revenu à lui-même, Drihthelm chercha dans le cloître un autre Purgatoire ; il se plongeait au sein des rivières glacées : aucune voie ne lui semblait troji rude pour regagner ce Paradis salué de loin et Irop tôt perdu (1).
4. Nous connaissons peu de visions dans les annales ecclésiastiques de l'Espagne, soit parce que les antiquités chrétiennes de ce pays nous sont moins familières; soitparcequc le peuple liéroïquti de Castilie et d'Aragon, toujours sur les champs
(I) B6de, Hialoria ecctesirul. gentil Angliaa, I, V, cap. »iii. leB rapporls avec le Purgaioire de S. Patrick sont évidenU. — Cf. Inferno, n. D.nte secouru par l'ange. — /frirf., isvi, iivn. Les tbmmea purlanleg, oti eoDt recélêB les conseillers peciides.
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Jm DES SOURCES POÉTIQUKS
de bataille, eut trop à faire pour rêver beaaooop.! Gomment le Cid, si occupé dans ce monde, eût-il trouvé le temps de visiter Tautre? Au contraire. c'est le ciel qui le visite, c'est saint Pierre qui lid avertir le héros trente jours avant sa mort, m qu'il fasse amende de ses péchés. Et comme il rei se jeter aux genoux de l'apôtre, celui-ci ne le soufc point: il convient qu'un si noble Castillan tmkj en maître avec la mort, en égal avec les saints, ei! avec Dieu en ami (1). Toutefois, rimaginationpds'l santé des Espagnols ne pouvait se contenir dans le étroites limites d'un territoire qu'il fallait disputer' pied à pied. Il semble qu'elle fût déjà en travail (k la découverte d'un nouveau monde, lorsqu'on trouve, dans la légende populaire du bienheurem saint Amaro, les voyages du serviteur de Dieuiiâ recherche du Paradis terrestre. Christophe Colomb restera persuadé qu'en passant sous la ligne équinoxiale il parviendrait en un lieu élevé avec une autre température, d'autres eaux et d'autres étailes;
(1) Romancero del Cid.
Moriras en treinta dias Desde oy, que esto te fablo :
Dios te quiere mucho, Cid, Y esta merced te ha otorgado...
De rodillas se ha postrado Para besarlc los pies AI buen apostol sagrado, Dixô S. Pedro : Rodrigo Aqueso ya es escusado.
DE LA DIVINE COHËDIt:. 405
et que là esL l'Éden, où nul ne peut arriver que par
la volonlé divine (1). — Mais avant la conquête
musulmane, lorsque le silence et la paix régnaient
. encore sous les portiques des cloîtres de Tolède, on
', .y voit les mêmes apparitions qui occupent le reste
Ide la chrétienté. On lit dans la correspondance de saint Valcre trois lettres, où sont racontés les son- 1 ges de trois moines qui, transportés dans le séjour |: des âmes, contemplèrent les tourments des damnés elles joies des élus (2). Pourquoi un rêve pareil [n'alla-t-il pas troubler les débauches des derniers Irois visigoths avant qu'il fallût le glaive des Arabes Ipour les balayer?
f 5. Si nous passons de l'Occident à l'Orient, et ; qu'il nous plaise d'écouter les récits des hagiograpbes grecs, nous ne sommes assurément pas près de finir. L'histoire des Arabes, publiée dans la Byzantine (3) , contient tout un traité des Vidong I pw songe. Les vies des Pères, recueillies par Mos- ■ cfaus et Pallade, sont pleines d'extases et de ravissements d'esprit, où le ciel et l'enfer n'ont plus de secrets pour les^nachorètes (4). J'y remarque surtout l'effrayante vision de saint Antoine. Un
(i) Ferdinand Dcuis, )e Monde enchanté, p. 130, 283.
(2) Fauriel, Cours inédit de littérature étrangère, 1838.
(3) Bialoria arabica, apuJBjMM(i".peccArûnif.on'ertia/.,p- 22.
(4) De ViliB Patrum, auclofe Uoteho, cap. l. Visio et diclum , Georgii abbali».
464 DES SOmUXS FOftlKHIBS
géant lui apparut, noir, d*ane stature prodigieisE.| et dont la tête touchait les nuages. D étendait mains jusqu^aux extrémités da ciel, et soos pieds il y avait un lac aussi grand que la mer. avait aussi une multitude d'âmes volant autoorle| lui ; et celles qui passaient au-dessus de sa étaient recueillies par les anges ; mais celles ft ces mains atteignaient tombaient dans le lac. Eli fut dit au saint que le lac représentait TEnficftii tombent les âmes corrompues par la Tolonté deb chair, par la haine et le désir de la vengeance (l> — Mais, pour me borner aux l^endes plus coinues qui vinrent au retour des croisades édifier b piété des Occidentaux, je n'en vois point de pioi célèbre, avec celle de Barlaam et de Josaphat, (pt rhistoire des trois pèlerins de saint Macaire. Trw^ moines grecs, Théophile, Sergius et Hyginus,sV cheminent du côte du Levant pour découvrir k point « où le ciel et la terre se touchent ; » ccsl, suivant Topinion commune, le site du paradis Iffrestre. Ils passent TEuphrate, traversent la Perse et la Bactriane, franchissent les dernières limite des conquêtes d'Alexandre, dont une colonne eacore debout conserve le souvenir. Puis viennent do vastes solitudes couvertes d'ombres éternelles. In
(1) Pallad., (fe Vitis Patrum, \i\ II. De contemplatione qouB vidit abbas Antonius.
I l)Ë LA DIVINE COMtlDlK. Mb
lac de soufre j a creusé son bassin. A la sui-racc s'agitent des serpents de feu. Sous les eaux se fait entendre un murmure pareil à celui d'une foule innombrable, et une voix crie: « C'est ici le lieu des châtiments. » Toutefois, les pèlerins poursuivent leur route. Ils arrivent, après de longues fatigues, à lacavernc de saintMacaire Romain. Conduit jadis par un désir semblable, Macaire est parvenu jusqu'à la porte de l'Eden, mais il a dû s'arrêter devant l'épcc du Chérubin qui veilje sur le seuil. Retiré dans un antre du voisinage, il a vécu un siècle dans la prière et la pénitence. Ses hôtes, instruits par son exemple, renoncent à l'inutile recherche du jardin de délices; ils reprennent la roule du monastère, assurés d'y trouver le seul bonheur permis à l'homme ici-bas : celui de la vertu (1). Il suffit de comparer cette narration bizarre au voyage de saint Brendan, pour reconnaître la sécheresse, la dureté, la pauvreté du génie by-
{i) Rosweid, ViliE Pairum. Vila S. MascDrii Hornani, servi [tei, qnî JDventus est jniia jtni-adittum . L'époque semble indiquée par la question de ttuiiit Macaire, qui dcmniide ii ses liôtt^s des nouvelle* det Sarrasins. — L'opinion srlan laquelle le parailis terrestre touche au ciel est déj!i marquée dans ces vers d'Avitus :
Dante s'j conforuii;, et l'Ëden, selon lui. domine la sphère île i'ïi et louche à celle du feu. Gervaîs de Tilbury, Ofia i>nper.,\\\ 113, ràpporle une Iradilion qui place le purgatoire dans l'aii'.
■H.t» DKS SOURCES POÊTICrES
/.iiiiiiii. Vil lit'ii (11* cr libre horizon des mers, au |j lii'u «II' riMlc ihnirrur infinie de FEslise latine, qui |( |ioiiiiri \lv 4'1'oin» ù lii initigation des peines ét^ lulliN, l't i|ui rail descendre un reste de pardon* iuM(ui- Mil- la (lUe de Judas, on ne voit plus que les .aMi -N lu tUiUils ilo r.Vsie, les monotones répétitions liA uM ji.i-N ,1 Vlevuidre, et le spectacle d*un enfer 'à î t \ i ^iiu' lies supplices, et point de le-