‹ Œuvres complètes der A.F OzanamChapitre 190 sur 243 · I. Sociétés civiles. Sociétés à pot commun · texte numérisé non relu

I. Sociétés civiles. Sociétés à pot commun

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Au (tins haut période de la féodalité, la plupart des habitants des Tilles H des campagnes étaient serfs. Or le sentiment de la faiblese développait le besoin du rapprochement et de l'union. Les serfs vécurent en commun, non-seulement arec leurs parents, mais aussi avec des étrangers * même pot et feu, et à mémeckanteau. Chacun des associes se nommait parsonnier, et la retraite d'un seul parsonnier suffisait pour dissoudre la communauté. Il n'est pas douteux que plusieurs de ces communautés de serfs ne soient devenues des communes. Et tandis que, dans les anciennes cités municipales, la liberté ne fut que le retour victorieux d'un ancien souvenir, dans plus d'une localité nouvelle, ce fut la patiente conquête de l'esprit d'association. — Sociétés taisibles (an et jour).

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