‹ Œuvres complètes der A.F OzanamChapitre 32 sur 243 · DEVELOPPEMENTS · texte numérisé non relu

DEVELOPPEMENTS

Le Droit avant les Romains.

{dans l'autorité dont elles émanent, dans le but qu'elles se proposent, dans la sanction dont elles se revêtent.

Préoccupations personnelles des Lois antiques ; /de la Cité, Elles s'occupent J de la Famille, (de l'Individu;

Elles s'occupent assez peu des Biens. — Manière dont elles envisagent le» créatures.

Symbolisme dans les formes du Droit antique; Fraternité antique de l'homme et de la nature ;

Troisième sens du mot Droit.

c Le Droit est le développement de la Liberté dans les limites f de la Loi. »

Conscience,

Sensibilité,

Liberté.

D'où:

Promulgation, qui éclaire et fortifie la Conscience;

Sanction, qui émeut la Sensibilité par l'intérêt et la rectifie;

Obligation, qui limite la Liberté.

D'où enfin :

Droit, qui est le développement de la Liberté dans ces limites;

Et Justice, qui est l'exercice habituel de la Liberté dans l'ordre moral : — Constans et perpétua voluntas jus suum cuique tribuendi{\]Lv., — Dig., I, 1, 10). #

! Commuta tive : neminem Ixdere. — La paix. Distributive : suum cuique tribuere. — Le bonheur ici -bas. Universelle : honeste vivere. — Ordre universel.

Tendances synthétiques de l'esprit de l'homme à son début; L'homme, image de Dieu, porté à créer lui-même à son image. A côté du Symbole, la Formule.

f Droit sacré. l Droit public, ï o* d j'f. /Droit des personnes : Esclavage, Mariage, Paternité. '] Droit des choses : Propriété, Successions, Obligations. I Jugements et peines.

\Symbolisme.

[Cosmogonie. — Origine de la Loi — Peines et expiations. — l Vie future — Pouvoir sacerdotal.

Morale individuelle.

Organisation de la famille. — Mariage.

Condition des femmes. — Propagation des enfants. — Sacrifice aux Mânes.

Loi de Manou :

Cité. — Division des castes. — Puissance royale. — Jugements. — Témoins. Notion incomplète de la propriété : Successions. Obligations.

N. B. Ces développements se trouvent sur une feuille volante visiblement écrite dans un autre temps que le Cours de Droit commercial.

C'est de la Justice universelle que parlait le Lyrique romain lorsqu'il traçait ce beau caractère de l'homme juste, qui ne s'effacera point de la mémoire de la postérité. Comme le juste ne s'appuie point sur ces frêles mobiles que les circonstances peuvent briser, il ne sacrifiera point son devoir aux exigences de son repos ni au délire de la multitude; il ne tremblera pas non plus quand le bonheur personnel et le doux spectacle de la félicité d'autrui, ces récompenses des vertus ordinaires, viendront à lui manquer. Et, quand le monde s'écroulerait, il ne tremblerait pas au milieu de ses ruines; car, derrière, commencerait à lui apparaître cet ordre immuable dont la pensée avait soutenu son courage; il se trouverait face à face avec cette cité invisible dont il devient citoyen.

Si fractus illabatur orbis, Impavidum fericut ruinac (1).

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