‹ Œuvres complètes der A.F OzanamChapitre 48 sur 243 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

Le premier résultat qui doit nous frapper, c'est :

1 . Antiquité, universalité des institutions commerciales. Le droit naturel y tient donc une grande place; caractère sacré, caractère obligatoire.

2. Si le Droit commercial repose sur le Droit naturel, c'est donc sur la conscience, c'est donc sur la révélation intérieure de la volonté divine ; il sera donc parfait en proportion de ce que la conscience sera ferme et pure. Sagesse commerciale et moralité, toujours proportionnelles : Temps païens, Temps chrétiens, Moyen Age.

5. La conscience n'est pas toujours incorruptible, elle est toujours inviolable.

Le Droit commercial n'est point arbitraire.

Liberté des coutumes, que les Législateurs ont respectée : Romains, Louis XIV, Napoléon.

4. Entre la moralité et la liberté, entre le juste et l'utile, la science seule trouve le lien.

Époques de prospérité, époques d'intelligence : Antiquité, Renaissance, Temps modernes.

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