QUESTIONS RELIGIEUSES
Pré-aux-Clercs, 9 novembre 1868.
M. Ducasse commence ainsi : « Dieu et la liberté, ces mots sont antipathiques et je proteste contre leur alliance » (1).
(1) Cf. Les Chants de Maldoror : « Dieu.
Ménilmontant, 13 novembre 1868,
M. Ducasse, président, rappelle à la question un orateur qui parle de l'ignorance et de la superstition des campagnes. « Dans les villes, dit-il, c’est pis parce que l'oppression est mieux organisée. Il y a partout des écoles, mais qu'y enseigne-t-on ? L'histoire sainte et le catéchisme. (Rires.) Des écoles où on apprend au peuple à adorer un Dieu en trois personnes, des écoles qui ne servent qu’à éteindre l'intelligence des enfants, des écoles d’ignorance où on apprend au peuple à être malheureux, des écoles tenues par des professeurs qui ne connaissent rien que l’idée du bon Dieu. »