Constitutions, p. 6, ch. I. — 2. Constitutions, 1. c
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Aï RÈGLES ET CONSTITUTIONS
en garde contre les dangers de la science acquise. Toutefois, il tenait aussi à ce que les études fussent sérieuses, et pour en assurer le succès, il régla qu'en plus des cours qui leur étaient faits clans la maison, ou qui 1s allaient suivre dans les Universités, on fît faire aux Jeunes des répétitions de leurs traités, et qu'il s s'exerçassent soigneusement à l'argumentation, de manière à pouvoir prendre part aux disputes publiques, quand on les en jugerait capables. Cependant pour les maintenir dans l'humilité à laquelle il tenait tant, le Vénérable n'était pas d'avis qu'aucun d'eux prît ses degrés en théologie; et si, par exception, l'un d'eux se- trouvait pourvu du titre de docteur, cela ne lui donnait droit, dans la communauté, à aucune espèce de distinction.
5. — Œuvres de la Congrégation : Les Séminaires. — Les Missions. — Le Collège de Lisieux. — Lej Cures.
De la formation des Jeunes, le P. Eudes passe aux œuvres de la Congrégation, auxquelles il consacre la septième, La huitième et la neuvième parties des ( onstitutions .
La septième roule en entier sur les Séminaires.
Le Vénérable commence par en relever l'importance. « Il f, y a rien, dit-il, de plus important ni de plus utile que les Séminaires ecclésiastiques, qui sont des académies el des écoles saintes dans lesquelles on s'emploie à former, instruire et exercer ceux qui tendent à l'état du sacerdoce, ou qui y sont déjà arrivés, en La vie céleste qu'ils sont obligés de professer, el en la manière de faire saintement et décemmenl toutes les fonctions cléricales1. »