‹ Œuvres complètes du vénérable Jean Eudes, missionnaire apostolique (volume 2)Chapitre 5 sur 480 · Martine, l,p · texte numérisé non relu

Martine, l,p

4. Martine, 1. c. Le P. Costil, Annales, I, p. 288, renvoie à 1654 la composition des Constitutions.

naître sa trèssainte volonté. Regardant sa Congrégation comme 1*' bien et, en quelque sorte, comme la propriété de Jésus et «le Marie, il tâchait de ne rien prescrire que conformément à leur esprit et à ce qn'il- anraient établi et régléeux-mèmes,s'ilsavaient été visiblemenl présents dans sa maison. Après qu'il «Mil écrit ses Constitutions, quoi qu'il n'y eût pas encore mis la dernière main, il les déposa sur le marchepied de l'autel, comme pour les présenter à Notre-Seigneur et à sa très sainte Mère, les conjurant que, si elles étaient convenables. à leur Con- igation, ils voulussent bien y apposer le sceau de leur approbation, et accorder à tous les sujets de sa

nnnnaulé les grâces nécessaires pour les observer l. »

Dans les Constitutions de 1652, il n'était pas question de collèges. Le P. Eudes n'était pas d'avis que la Congrégation son chargeât. Un jour pourtant, il se vit dans la nécessité d'accepter celui de Lisieux, dont M ' de Matignon lui ofl'rit la direction en même temps que celle du séminaire, en 1053. Ce fut pour Im l'occasion de composer de nouveaux règlements, qu'il compléta en 1658, lorsqu'on se décida à admettre des | visionnaires au collègede Lisieux. Ces règlements furent incorporés aux Constitutions, dont ils formèn ni une partie nouvelle, la neuvième. A une

• qui nous est inconnue, le Vénérable y ajouta nu ch ipitre sur I»-- cures.

Ainsi -acheva, vers 1058, la composition des Règles et Constitutions. Il est bien vraisemblable que,

- la suite, l<i Vénérable profita de toutes les occasions pour perfectionner son œuvre; mais nous

yona qu'il n'y lit pins d'additions ni de cbangements notables.

1 Martii I43, 344.

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