‹ uvres complètes du vénérable Jean Eudes, missionnaire apostolique (volume 5)Chapitre 3 sur 303 · Première partie, ch · texte numérisé non relu

Première partie, ch

li. Martine. \ie du P. Eudes, II. p. 2.'i9 ; Hérambourg. Vertus du !'. Eudes, p. L68.

7. Costil. Annules. I, p. 14: Martine, lie du /'. Eudes, I. p. 11: Hérambourg, Vertus du P. Eudes, p. 154.

8. Voir l'Introduction au Royaume de Jésus, p. 48 sq.. p. (iO sq. Notons en passant que l'oraison à la Sainte Vierge qu'on trouve dans le Royaume de Jésus, lre p.. n. XXII, et dans VExercice de piété, n. V, est empruntée textuellement au Card. de Bérulle. Voir se Œuvres, édit. Migne, col. 17"i4.

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tarda pas, d'ailleurs, à donner à la sainte Vierge une nouvelle preuve d'amour, en se plaçant sous sa dépendance parle vœu de servitude qu'il lui lit le 25 mars1, et que, dans la suite, il renouvela tous les ans à pareille date-.

Dans le sacerdoce, dont il Put revêtu peu après, le Vénérable vit un nouveau lien qui le rattachait plus étroitement à Marie. Il était convaincu, en cflél, que le sacerdoce rapproche le prêtre de la sainte Vierge en le faisant participer à sa dignité de Mère de Dieu et de Mère des hommes3, et il en concluait que, si Marie est la Reine et la Mère des chrétiens, elle est d'une manière toute spéciale la Reine et la Mère des prêtres4. C'est à elle qu'il se croyait redevable du sacerdoce5, et ce l'ut une grande joie pour lui d'offrir pour la première fois le saint Sacrifice, le jour même où Marie enfanta le Sauveur et l'offrit la première au Père céleste pour le salut du monde6. Il a souvent remarqué, du reste, que les grâces principales qu'il avait reçues du ciel avaient coïncidé avec une fête de la sainte Vierge; et luimême il se plut, chaque fois qu'il en eut le pourvoir, à choisir une de ses fêtes pour accomplir les actes les plus importants de sa vie7.

« On peut dire, écrit le P. Costil, que Marie était toujours présente à son esprit. Si on voulait l'obi i-

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