ACTE 111, SCÈNE II
Ton triomphe est parfait ; tous tes traits ont porté. Crueilé , si tu veux une gloire nouvelle , Attaque un ennemi qui te soit plus rebelle. Hippolyte te fuit; et, bravant ton courroux, Jamais à tes autels n'a fléchi les genoux; Ton nom semble offenser ses superbes oreilles : Déesse , venge-toi ; nos causes sont pareilles. Qu'il aime.... Mais déjà tu reviens sur tes pas, Œnone? On me déteste; on ne fécoute pas?