Leurvie^ sous-ent
3. Puissants et riches.... On disait alors également : «Bstre fort ayse en son mesnage, et fort à son ayse. » Xicot.
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sommes à mesmes de^ dire bien de tels seigneurs que ceux Ik; mais toy, ô Ischomache, reprens nostre propos par Ik mesme, où tu Tavois commencé. Par quel moyen entretiens tu ta santé? comment la force du corps ? comment t'est il possible de te sauver honnestement des perik mesmes de la guerre? Et après tout cela, je seray content, dis je , d'ouïr parler de ta meaiagerie. Mais sont bien , dit il, ô Socrates, tont^ ces choses Ik liées ensemble , et s'entresuiveat Tune l'autre : car depuis ^ qu'un homme a de quoy manger tant que la nature requiert, il me semble, s'il travaille , que sa santé en est plus asseuree ^ s'il travaille, sa force mesme lo} croist^ s'il s'exerce au fait des armes, il se sauve plus honorablement *, et s'il a bien le cœur à ses affaires et ^ ne face de fait point di lasche ny du paresseux, son bien ne faudra point^ d'augmenter entre ses mains. Jusquesk Ik* te suis je bien®, ô Ischomache, dis je lors, que selon ton dire k un qui travaille, qui est soigneux, qui s'adresse et exerce, le bienluy vient tousjours plus tost qu'k un autre; mais
1. Cette constraction, qne la régularité sévère de notre langue condamnerait aujourd'hui, ne passait pas encore pour incorrecte.
2. Depuis que, des que, s'employaient alors iadifféremment dans ces sortes de tours.