Tout en me livrant à ces exercices
4. Me fait rouler le cheval.... on simplement, le UisM rouler, dit le grec, ê^aXCaac, de è|aXiv5éa), fut. ê^aXiv8no«>oi é^aXiŒd). La Boëtie n'a pas compris ce trait , relatif à ni usage dont parlent Xénophon, dans son traité de r£^ talion, c. 5, et Aristophane, dans les Nuées: voy. le v. S8el les scholies grecques. On peut même croire que par bm intention ironique , pour montrer qu'il méprise la satire dirigée par Aristophane contre son maître , Xénopb«i affecte ici de rappeler les paroles placées par le pe^c dans la bouche de Phidippide.
5. C'est-à-dire qu'il porte ce dont nous pouvons avoir besoin.
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ens, et puis je disne , et mange tant et si peu ^ le je puisse passer le jour sans me sentir ny ide ny trop chargé. En bonne foy, ô Ischoiche, dis je lors, voylà tresbien fait k mon i : car en un mesme temps s'ayder des moyens UT la santé et la force , des exercices pour la erre, de la mesnagerie pour les biens, je mve tout cela fort beau et admirable. Aussi or certain tu donnes des suffisans tesmoiâges que tu n'oublies une seule chose de celles , qu'a chascune tu n'y pourvoyes sagement : r communeement nous te voyons sain et vigo- IX, et sçavons bien que tu es nommé entre les 18 adroicts hommes d'armes et les plus riches oyens. Certes, dit il, ô Socrates, pour faire m que je t'ay dit, je suis certain que j'en suis loHinié par plusieurs , et possible ton intenm estoit de t'enquerir de moy pour quelle ison on m'a nommé Bel et Bon.
Encores estois je k mesmes* , dis je adoncques, î te demander, si tu t'estudies jamais de sça- )ir comment tu dois parler, et comment il te ut prendre les propos d'autruy, si cela par fois î faisoit besoing en l'endroict de quelqu'un^, t comment , dit Ischomache ? Ne vois tu pas
œ je m'y estudie quasi sans cesse ? Premiere-