‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 118 sur 293 · Cest-à-dire : qu'il a agi contre son intérêt · texte numérisé non relu

Cest-à-dire : qu'il a agi contre son intérêt

3. « La conjonction maU, dit Roquefort, dans son 0M' j tairCy t. II, p. 118, a souvent été employée chez nos aBdev, dans le sens de pourvu, lorsque, à présml, auiiitôt,tit,» j C'est ici : Lorsque, dès que ton homme est bien....

4. Cest-A-dire, si celui qui administre le bien, osa détourner les revenus h son proGt, de manière que la recette ne soit plus en proportion avec la dépense....

5. ProGt.... Ce terme a vieilli, ou plutôt il ne s'eoipliis guère maintenant qu'en matière de jarispmdeDee.

ment donc, dis je, tu te soumets encores avail , d'enseigner la loyauté ? Ouy bien it Ischomache ^ mais pour yray je ne pas que tous soient prests ainsi prompte-

recevoir ceste doctrine ^ et si mets je )artie avecques les loix de Dracon* , partie is celles de Solon, d'acheminer ceux de ille au train* de la justice et loyauté : car îmble que ces gens la n'ont pas oublié de plusieurs de leurs loix pour la justice , t tresbien a propos pour la façon de ma e. De tant qu'il est porté par leurs loix, larron soit condamné en amende pour cin', qu'il soit meiné prisonnier s'il est sur le fait, et tué s'il use de force. Il est îl & veoir qu'ils ont ordonné cela, pour ix meschans que le mauvais gain leur soit

Ainsi doncques leur mettant devant les lelques poincts de ces loix Ik, et d'autres \ des ordonnances des roys^, je m'essaye

VrUtote, sur ces lois. Polit., II, 10, Mhit., II, 23. nener ma maison à la pratique.... V. Plutarqne, >loii, e. 28 et saiv.; Robinson, Antiquit, greeq,,

trociniam) : eu adoptant dans la suite Porthoe larcin, dont, à cette époque, on pourrait déjà Ilrir quelques exemples, la langue française n'a béir à son invincible penchant pour les contrac- .stement signalé par M. Ampère, out. cit., p. 333. ènes avait conservé, U est vrai, quelques régie- ) ses anciens rois, et particulièrement de Thésée ; 16 parait pas que Xénophon ait voulu ici les désir le sens de ces mots lois royales^ les avif se sont

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de rendre justes mes valets en ce qui passe par leurs mains : car les loix de Dracon et de Soloii . ne portent que mal et dommage à ceux qui fail- i lent ^ et celles des roys n'endommagent pas seulement les meschans , mais avantagent encores les gens de bien' : de sorte que quand on voit les bons plus riches que les mauvais, maint un ' de ceux Ik mesmes qui sont convoiteux du gain se maintient en son debvoir, et se garde tant qu'il peut de mal faire. Or, quand je m'apperço; qu'aucuns de ceux à qui je fay du bien s'essayenl neantmoins de me faire tort, des lors je cesse de me servir de ceux là, comme estans incurables preneurs, et sans remède gastez d'avarice; et ceux au contraire que je voy qui ont envie d'estre loyaux, non pas seulement pour ce qu'ih gaignent plus avecques moy par ce moyen, mail encores pour autant qu'ils désirent estre louez et estimez de moy , des lors j'use de ceux là aucih

fort partagés. Quelques critiques ont entendu par là lei lois sacrées des Eumolpides, dont il est question daoi Lysias (p. 101, éd. Tayi.) ; d'autres, avec plus deyraisemblance, les lois des Perses, dont il est question dam la Cyropédie , 1, 2, 6 ; VII, 5; VIII, 1. On a supposé aussi qa'ii était question des lois que Lycurgue donna à Laeédémone, sur le plan de celles du roi Minos, et qui encoiuigeaient, non pas certes le vol, comme on Ta dit quelqoefois, mais l'adresse à faire du butin, à dépouiUer l*eniiMii* — Il est possible qu'il s'agisse simplement des réglemeati publiés sous le nom de VArchonle Roi et dont on troavB des fragments dans Athénée, l. VI, p. 234 (éd. GasaiiJ>oD)f et Pollux, III, 39, VI, 35.

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