‹ Œuvres complètes, réunies et publChapitre 124 sur 293 · Cf. Théophraste, de Caus. planL, III · texte numérisé non relu

Cf. Théophraste, de Caus. planL, III

2. Havir, épuiser, brûler, dessécher, que les uns dérivent de haurire, les antres de aviduê; hâve, maigre, décharné ; on dit encore un teint hdve (pâle, sombre); havement, avidement, ardemment ; Ronsard, dans nne ode à sa maUlresse :

Tout ainsi les colombelles Hauemenl se vont baisant...

3. Nonius MarceUns nons a conservé la tradactioo ^ cette phrase par Gicéron : « Nullo modo faciiins arbitror posse neqae herbas arescere et interfici, neqoe terrami^ sole percoqui. » G. 6, p, 305 de l'édit. Gerlach, 1842.

aussi qu'ils despartent^ l'herbe de la terre? Ouy, dis je, et qu'ils arrachent les herbes k fin qu'elles demeurent, au hault, de seicheresse^^ et virent la me, afin que celle d'en bas, qui est crue, cuise iWBSu Tu vois doncques bien, ô Socrates, dit il, [06 pour le regard du labour, toy et moy sommes le mesme advis. De mesme advis , dis je. (k quant à la saison de semer , dit il , ô Solates, as tu autre opinion que celle 1k est la aeilleure qui a esté cogneue telle par tous ceux [oi ci devant en ont fait l'espreuve, et tous ceux |«i la font encores maintenant : car lors que l'auomne est venu, tout le monde par tout vire les ^eux k Dieu vers le ciel, pour veoir quand il luy ilaira de mouiller la terre pour leur donner congé le semer'. De vray, ôischomache, tous les hom- Des ont advisé de ne semer pas k leur escient, lut que la terre est seiche , pour autant, )ommeil est aysé k veoir, que ceux qui sèment ivant que Dieu l'ait ordonné, ont esté en pluleurs sortes batus du dommage. Ainsi , dit

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