Séparent.... , c'est-à-dire, mettent à part, de côté
2. Afin qu'elles périssent de sécheresse, qu'elles se desièehent à la surface du sol....
3. Nous savons par Pline , XVIII, 25 , que Gicéron avait oint une note d'éclaircissement à ce passage de Xéno- )hoo. D'après son explication , ce signal de procéder aux lemailles, donné en quelque sorte par la divinité , c'étaient «(premières pluies par lesquelles s'annonce l'automne et lidnite des feuUles,vers le coucher des pléiades qui arrive l^tt ouïe 23 septembre. C'est à cette époque encore que l'on sème parmi nous le froment et le seigle ; on réserve UToine et Torge pour le printemps.
Ischomache , entre nous hommes nous sommes tous d'un accord en cela. Pour ce, dis je , que naturellement il se fait, qu'en ce que Dieu enseigne, les hommes s'en accordent : ainsi voit on que tout le monde s'accorde bien en cela, et est d'un* advis, qu'en hyver il est meilleur , si on peut , de porter des habillemeiis fourrez , et tous s'accordent de faire du feu, qui a du bois. Mais en un poinct, dit Ischomache, il y en a bien de divers advis, c'est du semer ^, àsçavoir si le plus avancé est le meilleur, ou le plus tardif, ou l'entre deux. Et comment, dis je. Dieu n'ameine il pas l'an tout de rang^, tantost l'une saison fort belle pour les fruicts avancez, une autre de mesmes pour les plus tardifs , et une autre encores pour ceux d'entre deux* . Toy doncques, ô Socrates, lequel estimes tu le meilleur, ou de choisir un de ces temps pour semer, ou bien si tu aimerois mieux, k commencer la semence que tu voudrois faire, estre des premiers, et achever des derniers, soit que tu eusses k semer beaucoup de grains, ou bien peu ? Lors je luy respondis : Certes, ô Ischomache, il me semble